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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 21:47

               Ma vision:  Au regard de nos villes française, Dublin ne présente pas de grandes animations de plein air. Pour avoir traversé ses quartiers à plusieurs reprises en bus, il ne s'y voit relativement que peu de piétons dans les rues, peu de jeunesse, peu d'enfants. Je ne sais pas à quoi cela est du, mais le constat est frappant. La ville est propre et, fait marquant; fumer dans la rue reste un comportement marginal, au même titre que l'utilisation du téléphone portable n'est pas une pratique courante en public.

          Au fil de notre balade, nous découvrons de grands immeubles montés en petites briques rouges rappelant un peu Toulouse.

 

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                        Nous quittons le centre ville de Dublin pour nous rendre dans un grand parc où se dresse une imposante Croix. Elle a été implantée sur l'emplacement où le Pape Jean-Paul II fit une allocution lors de sa visite en République d'Irlande en 1980. Aucun Pape, avant Jean-Paul II, ne s'était rendu en Irlande, alors qu'il s'agit là d'un pays dont la population est à plus de 80% catholique.

 

Irlande 

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   Notes sur la place sociétale que joue l'église en République d'Irlande : Malgré les nombreux scandales révélés entre 1962 et 2002, et bien qu'ils aient ternis son image, l'église catholique d'Irlande est, à ce jour, restée toute puissante. En effet, elle joue un rôle primordial dans la vie de la République. Elle a cependant été contrainte d'accepter, en 1979, une loi votée par le parlement, ouvrant le droit à la contraception aux couples mariés. Cependant, ce n'est qu'en 1993 qu'elle devint libre pour toutes et tous et hors de toute contrainte.

*Le divorce voté en 1995, reçu une vive désapprobation de la part de l'église. Depuis 1989, les couples pouvaient se séparer, mais se remarier, leur restait interdit.

*En Irlande, l'avortement n'est autorisé que sous des conditions draconiennes qui, de fait, le rend pratiquement impossible. C'est seulement en 2013 qu'a pu être autorisé un avortement légal.

*L'église de la République d'Irlande tient en main toute l'éducation primaire et secondaire. Bien que la pratique religieuse tend à perdre de l'intéret auprès des jeunes, devenus parents, ils font baptiser leurs enfants afin de leur garantir une place de choix et de proximité dans les écoles...de la République.  

 

 

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           Après en avoir longé les quais du port, nous quittons Dublin pour y rejoindre, 45 kilomètres plus loin, notre premier hôtel; Le Moyvalley. Un superbe établissement sis au milieu du Resort golf, non moins resplendissant par son immense  étendue.

 

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Une partie de la façade du Moyvalley. 

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Dans le hall. 

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L'un des couloirs conduisant aux chambres !

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Partie de l'établissement attachée au Resort Golf .

 

                L'établissement peut mettre à la disposition de sa clientèle plusieurs centaines de chambres, de nombreuses salles à manger, des boudoirs. Son luxueux bar propose toute une gamme de bières et des whiskies de provenance diverse. Dans un coin du hall, un accueil est aménagé à l'attention des réceptions de mariage.

 

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Mon commentaire: Ce premier jour sur le sol irlandais m'a enrichi au-delà de son intérêt pour ses monuments. En effet, Anne et Brandon n'ont pas été avares d'anecdotes qui ne figurent pas forcément sur les guides touristiques, ce qui donne à espérer dans ce domaine pour les lendemains à venir.

*J'ai relevé et j'apprécie l'organisation qui consiste à avoir, dans le bus, sa place désignée pour la durée du séjour. Sachant son fauteuil réservé à sa seule occupation, ce point évite les désagréments causés par l'empressement et les ''bousculades'' qui parfois s'en suivent pour s'octroyer une place de choix.  

                                 La suite ....prochainement.

  Notes: les photos dont les auteurs ne sont pas mentionnés, appartiennent à divers membres du groupe.

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Published by Marcel Tauleigne
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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 21:42

     La République d'Irlande... aujourd'hui.

 

                Sa population est de 4.700 000 habitants pour 70283 kilomètres carrés. Population essentiellement concentrée dans, et autour de ses 3 principales villes qui sont:

*   Dublin, sa capitale avec 1.800 000 habitants.

**Cork, et sa grande agglomération avec 500 000 habitants.

***Galway 72.000 habitants.

                                            __________________________________________

                            Pour mémoire:

                      l'Irlande du Nord (  l'Ulster ), capitale Belfast. Sa population est de 1.8000 000 habitants pour une superficie de 14130 km2

                 Remarque: Suite aux migrations massives et successives, il y a aujourd'hui, plus d'Irlandais vivant à l'étranger que sur leur île.

                                  _____________________________________________

 

                                Notre séjour en République d'Irlande.

 

                         Mon propos, à présent, sera consacré  à relater ce que j'en ai vu et retenu, selon ma sélection. Je vais également m'appliquer à restituer ce que j'ai appris de notre guide durant cette semaine de juin, où Josyane et moi étions en compagnie des membres de l'Amicale des retraités des autoroutes du sud.              

                           __________________________

 

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Photo-montage de Gérard Hugon.

 

                                       À peine déposés sur le parking de l'aéroport Marseille-Marignane, les membres du groupe étirent une longue file en direction de la salle de contrôle, puis d'embarquement. Les signes d'une discipline bien organisée, montrent aux yeux de Gérard et de Michel, organisateurs et coordinateurs du groupe, une attitude volontaire. À l'invitation d'une hôtesse, à présent, hommes et femmes avancent en direction d'un gros oiseau vert et blanc dont les réacteurs, en route, nous indiquent que l'envol de notre Airbus 320 est imminent. 

      Deux heures où le temps restera suspendu, jusqu'au moment où notre oiseau migrateur décida de se poser. À peine les pieds posés à l'extérieur, un choc thermique nous rappelle alors à l'évidence: Le climat irlandais n'est pas celui que nous venons de quitter. En effet, en cette fin de matinée, Dublin affiche 14 degrés et il pleuvote. Le contraste avec l'atmosphère qui régnait sur le Tarmac de Marignane est frappant, la température y atteignant un niveau caniculaire.

 

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Photos empruntées à l'album du Net.  

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                                     Dans la salle d'accueil de l'aéroport de Dublin, Anne affiche une discrète pancarte de la société Transgallia la  présentant comme notre guide désignée pour ce séjour. Aux premiers regards échangés, à la vue de son sourire, nous sommes conquis. À la fois par son charme et rapidement convaincus de son professionnalisme. Professionnalisme dont elle sera félicitée pour toutes ses interventions.           

       Un couloir, couvert sur plusieurs centaines de mètres, dont nous en comprenons rapidement la raison, nous conduit au parking des bus où se trouve Brandon, notre chauffeur pour la semaine. Un grand gaillard à l'allure joviale et sans doute pétri d'humour que mon anglais, inexistant, me privera de ses finesses.

         Confortablement installés, où chacun des passagers de Brando connaît, pour la semaine, où sera sa place, Anne commente Dublin et les divers monuments aperçus alors que nous longeons les berges de Liffrey, le fleuve côtier qui baigne la ville. Sweedex, le Silicon Valley de l'Europe, bénéficie d'une attention particulière.

 

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  Le monument de la Lumière, hauteur: 120 mètres. Sculpture qui est donnée comme étant la plus haute du monde.

                                                        Photo empruntée à l'album du Net.

 

        À présent, l'heure est à notre premier repas irlandais. Il sera pris dans le plus ancien Pub de Dublin, Le Brazen Head, fondé en 1198. Comme pour tous les restaurants que nous fréquenterons, les mets, ici comme ailleurs, seront composés majoritairement de pomme de terre, dont personnellement, je me suis régalé. 

 

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Une vue du bar!

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        Après que fut pris ce déjeuner réparateur, un arrêt à la cathédrale Saint Patrick sera là pour nous rappeler qu'il est le patron de la république d'Irlande, Sainte Brigitte en étant la patronne.

 

Irlande

Irlande

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                                                               Sainte Brigitte.

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Photos empruntées à l'album du net.

 

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 21:36

Histoire sommaire de l'Irlande. Elle commence avec les premières traces d’habitations humaines, il y a plus de 10 000 Av-JC, quand des chasseurs-cueilleurs venant de la Britannia, Grande Bretagne actuelle et d’Europe continentale, s’installent sur l’île. Quelques traces archéologiques de cette période sont encore visibles.

       *Les Celtes arrivent au début du IIe millénaire avant notre ère et celtisent les autochtones. 

    *À la même époque, les Romains qui occupent pourtant la majeure partie de la Britannia, ne mettront jamais les pieds sur cette île qu'ils nomment Hibernia. Pour eux, sa population est trop difficilement assimilable et trop loin du cœur de l'Empire ! 

     *Suite à l’arrivée de Saint Patrick en 432, puis à celle d'autres missionnaires, le christianisme supplanta les pratiques celtiques. La christianisation de l'Irlande marque ainsi la fin de la civilisation celtique, du moins en ce qui concerne sa mythologie. En effet, la structure de la société, quant à elle, sera maintenue, avec, pour particularité, une classe sacerdotale prédominante.

 

 

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Saint Patrick, patron de La République d'Irlande. Photo empruntée à l'album du Net.

 

     L'histoire raconte que la conversion du pays s'est faite sans violence. Phénomène particulièrement rare pour qu'il soit souligné.

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Dolmen de Poulnabrone

 

          *À partir de l'an 800, après une succession d’invasions Vikings, la culture monastique et les différentes dynasties régionales de l’île s'en trouveront profondément modifiées. Cependant, ses institutions antérieures se révèlent assez fortes pour survivre et assimiler les envahisseurs.

           *L’arrivée de mercenaires normands en 1169, marque le début de plus de 700 ans d’implication directe de ces envahisseurs. Par la suite, les Anglais occuperont partiellement l'île. Le royaume d'Angleterre ne cherche pas, alors, à  en obtenir le contrôle complet. Il ne mettra en oeuvre son projet qu'à partir de la Réformation Anglaise et suite à des campagnes militaires datées de 1534 à 1691. Cette période sera marquée par une politique de colonisation de l'Irlande par l’Angleterre qui conduisit à l’arrivée de milliers d’Anglais et d'Écossais protestants sur le sol de l'île. Alors que la défaite militaire et politique de l’Irlande gaélique devenait plus claire au début du XVIIe siècle, l’appartenance religieuse devient progressivement un facteur identitaire qui divise la population, tandis que le facteur linguistique s’estompe à mesure que le gaélique est dominé par l'anglais. À partir de cette période, les conflits liés à la religion, devinrent un thème majeur de l’histoire de l’Irlande.

        *En 1613, le renversement de la majorité catholique dans le Parlement d'Irlande se réalisa principalement à travers la modification du territoire. Par calcul électoraliste, de nouvelles municipalités à celles existantes furent ajoutées. L' objectif d'alors visait à en élargir le nombre à partir de régions à population majoritairement protestante !

       *À partir de la fin du XVIe siècle, les catholiques, qui représentaient pourtant 85 % des habitants d'Irlande, furent bannis du Parlement. Le pouvoir politique est alors monopolisé par les protestants, tandis que la population catholique souffre de privations économiques et politiques.

           * En 1801, le Parlement irlandais est supprimé, l’Irlande est intégrée dans le Royaume-Uni de Grande-Bretagne par l’acte d'Union. Les catholiques sont encore interdits de siéger au nouveau Parlement, jusque à l’émancipation atteinte en 1829, sous condition que les plus pauvres, les plus radicaux et les indépendantistes soient interdits de vote !

          *Le XIXe siècle est marqué par une émigration massive des Irlandais. Plusieurs millions partent en direction de l'Amérique. Émigration accrue par les conséquences de la terrible famine qui sévit en Irlande entre 1845 et 1852. Cette famine fait d'ailleurs l'objet de controverses. Les nationalistes irlandais considérant que c'est, délibérément, que la couronne britannique a laissé les Irlandais mourir de faim. Une nouvelle famine sévit en 1879

 

           Contexte historique de la Grande Famine.

 

                                       Tout d’abord, il faut savoir que le manque de nourriture était récurrent en Irlande. Cependant la Grande Famine a marqué un tournant très important, car la pomme de terre était, et reste l’aliment le plus consommé dans ce pays. Pour comprendre les éléments qui ont déclenché cette grande crise, il nous faut remonter en 1649, lorsque Oliver Cromwell a institué son Property Act. Pour faire simple, au lieu de transmettre les terres d’un propriétaire irlandais au fils aîné de la famille, elles devaient être partagées entre les différents héritiers. La multiplication des exploitations agricoles, leurs morcellements ont abouti, de fait, à une perte considérable de sa surface originaire. Les haies, les murs de séparation multipliés par milliers, ont amputé des centaines d'hectares du territoire agraire.

         *1845. La population de l'Irlande est de 8.000 000 d'habitants. Le Mildiou commence à infester l'île causant une forte diminution de la production de la pomme de terre. De plus, l'Irlande est, à l'époque, oppressée par le Royaume-Uni qui l'oblige à maintenir ses exportations vers l'Angleterre alors que les familles sur place meurent de faim.

       Des aides financières extérieures furent bien apportées, notamment par le sultan Ottoman Abdümecit et par Sir Robert Peel, qui fit importer du maïs en grande quantité dans le but de le remplacer comme aliment au service des hommes. L'Irlande ne possédant pas de moulin adapté à sa mouture, la population tomba malade en le consommant cru ! 

     De ses famines successives, l'Irlande perdit plus de 4.000 000 d'habitants. Dont 2.000 000 suite aux décès. Une forte migration vers les États Unis complétera l'érosion de sa population. 

 

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Monuments rappelant la Grande famine. Photos  empruntées à l'album du Net.

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       *En 1922, après la guerre d’indépendance irlandaise, les 26 comtés du sud de l’Irlande se détachent du Royaume-Uni suite au Traité de Londres, pour devenir l’État Libre d’Irlande sous la forme d'un Dominion. Libre, mais restant au sein de l'Empire Britannique !

        Le traité fut contesté par les Unionistes, majoritairement protestants, ce qui entraîna une guerre civile sanglante contre les Nationalistes, catholiques de religion, qui se terminera en 1925.

          Durant ces premières années, le nouvel État est gouverné par les vainqueurs de la guerre civile. En 1932, Fianna Fail, le parti des opposants au traité, dirigé par Eamon de Valéra, remporte les élections. Il restera au pouvoir jusqu'en 1948. En 1933, fait important, De Valera, devenu président du conseil, fait abolir le serment au souverain du Royaume-Uni.

     En 1937, il fait adopter une nouvelle constitution qui renomme l'État en Éire ou en anglais Ireland... et en français Irlande. Un traité conclu en 1938 avec le Royaume-Uni, lui laisse ses bases navales en Irlande. Ce traité entérine l'indépendance de l'Irlande du Sud. 

         Durant la seconde guerre, l'Irlande, libre de toute souveraineté étrangère, restera neutre. Interdisant même officiellement au Royaume-Uni, l'usage militaire de ses ports et aéroports.

       *Dernier fait en date, en février 1948, le parti Fine Gael remporte les élections. Le gouvernement de coalition qu'il constitue avec le parti travailliste proclame officiellement l'Irlande du sud; République d'Irlande. Le 18 avril 1949, le pays quitte le Commonwealth.

        ***Les six comtés restants au nord-est, connus sous le nom d'Irlande du Nord, restent rattachés au Royaume Uni. Touchée par des conflits sporadiques entre nationalistes (catholiques) et unionistes (protestants), des attentats et des scènes de guérillas vont faire de nombreuses victimes dans les deux camps. Ce conflit éclata au cours de troubles à la fin des années 1960, pour aboutir sur une paix difficile en 1990, soit trente ans plus tard. Des traces restent en place à Belfast en particulier, où un mur sépare encore les deux communautés!

Récit du voyage....prochainement.

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Published by Marcel Tauleigne - dans Commentaires Divers
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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 09:43

..

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Published by Marcel Tauleigne - dans Randonnées Pédestres
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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 14:01

Bonjour à mes lectrices et lecteurs,

Ne réussissant pas à comprendre le nouveau fonctionnement de Overblog mis en place pour écrire, insérer des photos, mettre en page mes articles, je me vois dans l'obligation de changer de serveur. Pour celles et ceux qui veulent continuer à me suivre:

marceltauleigne.canalblog.com

Merci à Overblog pour tout ce temps où j'ai pu présenter mes textes grâce à la compréhension de son fonctionnement ...avant que...

Marcel Tauleigne

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Published by Marcel Tauleigne
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 14:14

Bonjour,

Je viens vous adresser une bonne et heureuse année.

J'espère, de vous qui écrivez, de nouveaux et beaux textes à lire sur vos blogs.

J'attends de vous, pouvoir continuer à voyager à travers vos récits de randonnées. Pouvoir imaginer vos balades sur les sentiers de montagne, raquettes aux pieds. Pouvoir visionner les photos qui en illustrent le propos.

Pour ma part, et quand j'aurai maîtrisé le fonctionnement de ce nouveau support d'expression, dont l'interface me pose, je promets de vous faire partager ce que je veux encore découvrir de la Provence, de l'Ardèche et de la Vanoise, entre autres régions de France . Découvrir, à la fois pour mon plaisir...et pour celui qui je l'espère, sera également le votre.

Marcel

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Published by Marcel Tauleigne - dans Divers
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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 16:22
Ecrire
Ecrire
Ecrire

Écrire

Encore dernièrement, à l’occasion d’une séance à l’atelier d’écriture ‘’Au fil des mots’’ que je fréquente, il nous fut posé par notre guide, la question de savoir ce qui avait amené chacun d’entre nous à écrire.

Quinze personnes assistaient à ce tour de table et plus ou moins, quinze raisons ou occasions différentes ont été entendues sur le sujet. Il semblerait que chacun d'entre nous ait une idée sur la sienne, liée, le plus souvent à des événements particuliers. À ce fameux déclic qui reste mystérieux et dont le contour peut rester flou à jamais. C’est-à-dire sans mot précis pour le définir. Pour d'autres, il s'agit du moment opportun, enfin trouvé, pour finaliser un travail personnel resté jusque alors en l'état de brouillon.

Ceci dit, chacun, je crois, à ses propres raisons que parfois même, la raison ignore. La seule qui nous reste commune, semble être le désir de le vouloir. De vouloir coucher sur le papier, mot après mot, ce qui fera une première phrase, un premier paragraphe, un premier texte et pourquoi pas, un premier livre.

Qui pour le plaisir égoïste de se retrouver en tête à tête dans une histoire. Dans son histoire, et dont la satisfaction réside à seulement vouloir en accomplir l’exercice.

À l’exception de l’écrivain dont c’est le métier, écrire reste un acte confidentiel dont le but, le plus souvent, est de vouloir transmettre un passé, transcrire des sentiments se rapportant à une page de sa vie. À un événement et dont le contenu s’arrêtera à une distribution familiale ou, plus largement, à l’ouverture vers une vente locale.

Écrire pour prolonger les souvenirs avant que le temps en érode les détails, ou en écrase la profondeur qui en font leur particularité.

Écrire pour ne pas laisser en abandon le travail de mémoire que nos anciens, depuis des générations, transmettent par voie orale à leurs descendances comme outil à leur construction. Comme héritage d’un savoir ancestral, dont eux même, ont hérité des Leurs.

Écrire les mots à jamais. Pour qu'ils soient retranscrits dans l'esprit et les émotions du moment afin qu'ils ne perdent rien de leur contenu, de leur saveur. Pour qu'ils restent figés au cœur de leur époque. Les mots sont des révélateurs d'images et de senteurs capables de faire remonter le temps.

Écrire avec pour mission d'amener les mots et leur histoire à autant de vie qu'ils auront de lecteurs. Une vie sans cesse ramenée au jour et dont, à partir de leurs mots, certains des textes ainsi écrits semblent partis pour une vie éternelle.

L'écriture sauve la vie des mots, alors qu'ils se perdent dans le discours. Noyés par l'effet de rebond dans la joute oratoire, les mots, lancés tels des projectiles, éclatent, s'éparpillent au point de ne pouvoir, dans le temps, s'en remémorer la teneur.

_Les paroles s'envolent, les écrits restent.

Mes démarches concernant l'écriture.

Elles remontent à ce temps où les enfants de ma génération n’avaient pas droit à la parole. Enfant rebelle, j’avais du mal à obtempérer aux recommandations et aux ordres que me donnaient les adultes sans qu’ils m’en soient donnés le motif ou la raison. J’avais, en particulier avec mon Père, pris l’habitude, face à l’incompréhension d’un ordre ou d’une réprimande que je trouvais immérité, de lui écrire des mots. Je n’en étais pas encore à la rédaction d’une lettre structurée, mais ces mots avaient pour effet d’amorcer un début de dialogue entre nous, des échanges sur le pourquoi des choses.

Un jour ma Mère, suite à l’un de ces mots, me fit le reproche amer d’avoir fait larmoyer mon Père à la lecture de l’un d’entre eux. Malicieusement, il ne me vint pas à l’idée d’avoir pensé avoir été injuste envers lui, mais de croire avoir bien écrit !

Tout jeune, déjà, je prenais des notes sur des fiches en carton que je récupérais. J’y inscrivais des mots à forte consonance, autour desquels je construisais des poèmes. Plus tard, mes notes portaient sur des faits divers, des émotions, des ressentiments. Ma première estive a fait l’objet de ce qui fut mon premier récit. Le souvenir de ce qu’il contenait m’a servi à écrire certains passages de : J'ai rêvé mon Père.

Ce premier livre a trouvé sa raison dans le besoin que j'éprouvais à vouloir cheminer à nouveau sur les traces d'un passé que ma mémoire rappelait. Témoigner de l'histoire de ma jeunesse dont des pages, mal refermées, m'ont conduit à vouloir en revisiter le parcours, avec la volonté d'y trouver des explications objectives, rassurantes.

Écrire, est venu conclure, est venu me délester des mots qui n’ont pu, ou pas voulu lui être dits en temps et en lieux.

Écrire au-delà de la séparation, entretenir une relation sous la forme du dialogue virtuel, imaginaire, afin d’y trouver, enfin, la conclusion venant me satisfaire.

Écrire à propos de mots, de décisions me concernant dont je ne comprenais pas le fondement, et pour lesquels les explications manquaient de sens et de précision.

Écrire pour parler de l'Ardèche. De l'amour que j'ai pour elle. De l’Ardèche des Pagels dans laquelle je vécus pour partie mes histoires d'enfant. Mes rencontres aux souvenirs doux_amers. De ceux qui m'ont fait grandir malgré moi, me poussant plus rapidement que je l'aurais souhaité dans ce qu'il est convenu d'appeler le monde des grands.

Écrire m’a donné l’occasion de pousser mes coups de gueule contre un système qui trop longtemps a voulu laisser croire que la vie ‘’c’est fastoche’’. Sans user de morale : LETTRE À JULES, m'a donné l'occasion de certaines mise en garde, des chemins de traverse dont certains peuvent conduire à la déraison.

Écrire pour vouloir révéler. Pour mettre de l’encre sur des mots. Pour planter sur le terrain papier, les graines des histoires qui se racontent les soirs de veillées dans les refuges de montagne. Écrire pour que la lecture du texte donne l'envie d'en découvrir son environnement, les acteurs qui en font la narration passionnante.

Écrire simplement pour transmettre un message.

Écrire au sens du mot recherche. De celle vers laquelle chacun court. De celle qui vous révèle, parfois, au-delà de ce que vous pensiez pouvoir être.

Écrire pousse à une certaine quête du savoir afin de trouver la matière qui enrichira nos textes et plus largement notre culture.

Écrire permet selon l’état d’esprit dans lequel se trouve le narrateur, à une période donnée, d’aller flâner sur les différents sentiers qui jalonnent le jardin de ses souvenirs. De partir sur le terrain de ses questionnements afin d’y trouver, d’y entendre de cette voie dont parle les Anges, d’autres réponses que celles qui lui ont été données et comme étant les seules valables.

Enfin, il peut se trouver mille raisons à vouloir écrire. Les miennes restent diffuses, avec cependant un besoin récurrents à vouloir repenser mon passé, pour m’assurer, peut-être, des raisons qui m’ont conduit à savoir qui je suis.

__________________________________________

VOYAGE-VOYAGE : En effet, et s'il y a une prochaine fois, écrire se fera sur un sujet d’ores et déjà choisi. Certains des textes sont dans la boite. Il me reste à les peaufiner. Il s’agira de vélo. De ma passion pour le Mont-Ventoux. Plus généralement de celle en direction des grands cols et des raids en cyclo-camping que j'ai réalisé, et dont je voudrais vous en faire part.

1985: Dans Thonon-Trieste

Écrire

Encore dernièrement, à l’occasion d’une séance à l’atelier d’écriture ‘’Au fil des mots’’ que je fréquente, il nous fut posé par notre guide, la question de savoir ce qui avait amené chacun d’entre nous à écrire.

Quinze personnes assistaient à ce tour de table et plus ou moins, quinze raisons ou occasions différentes ont été entendues sur le sujet. Il semblerait que chacun d'entre nous ait une idée sur la sienne, liée, le plus souvent à des événements particuliers. À ce fameux déclic qui reste mystérieux et dont le contour peut rester flou à jamais. C’est-à-dire sans mot précis pour le définir. Pour d'autres, il s'agit du moment opportun, enfin trouvé, pour finaliser un travail personnel resté jusque alors en l'état de brouillon.

Ceci dit, chacun, je crois, à ses propres raisons que parfois même, la raison ignore. La seule qui nous reste commune, semble être le désir de le vouloir. De vouloir coucher sur le papier, mot après mot, ce qui fera une première phrase, un premier paragraphe, un premier texte et pourquoi pas, un premier livre.

Qui pour le plaisir égoïste de se retrouver en tête à tête dans une histoire. Dans son histoire, et dont la satisfaction réside à seulement vouloir en accomplir l’exercice.

À l’exception de l’écrivain dont c’est le métier, écrire reste un acte confidentiel dont le but, le plus souvent, est de vouloir transmettre un passé, transcrire des sentiments se rapportant à une page de sa vie. À un événement et dont le contenu s’arrêtera à une distribution familiale ou, plus largement, à l’ouverture vers une vente locale.

Écrire pour prolonger les souvenirs avant que le temps en érode les détails, ou en écrase la profondeur qui en font leur particularité.

Écrire pour ne pas laisser en abandon le travail de mémoire que nos anciens, depuis des générations, transmettent par voie orale à leurs descendances comme outil à leur construction. Comme héritage d’un savoir ancestral, dont eux même, ont hérité des Leurs.

Écrire les mots à jamais. Pour qu'ils soient retranscits dans l'esprit et les émotions du moment afin qu'ils ne perdent rien de leur contenu, de leur saveur. Pour qu'ils restent figés au cœur de leur époque. Les mots sont des révélateurs d'images et de senteurs capables de faire remonter le temps.

Écrire avec pour mission d'amener les mots et leur histoire à autant de vie qu'ils auront de lecteurs. Une vie sans cesse ramenée au jour et dont, à partir de leurs mots, certains des textes ainsi écrits semblent partis pour une vie éternelle.

L'écriture sauve la vie des mots, alors qu'ils se perdent dans le discours. Noyés par l'effet de rebond dans la joute oratoire, les mots, lancés tels des projectiles, éclatent, s'éparpillent au point de ne pouvoir, dans le temps, s'en remémorer la teneur.

_Les paroles s'envolent, les écrits restent.

Mes démarches concernant l'écriture.

Elles remontent à ce temps où les enfants de ma génération n’avaient pas droit à la parole. Enfant rebelle, j’avais du mal à obtempérer aux recommandations et aux ordres que me donnaient les adultes sans qu’ils m’en soient donnés le motif ou la raison. J’avais, en particulier avec mon Père, pris l’habitude, face à l’incompréhension d’un ordre ou d’une réprimande que je trouvais immérité, de lui écrire des mots. Je n’en étais pas encore à la rédaction d’une lettre structurée, mais ces mots avaient pour effet d’amorcer un début de dialogue entre nous, des échanges sur le pourquoi des choses.

Un jour ma Mère, suite à l’un de ces mots, me fit le reproche amer d’avoir fait larmoyer mon Père à la lecture de l’un d’entre eux. Malicieusement, il ne me vint pas à l’idée d’avoir pensé avoir été injuste envers lui, mais de croire avoir bien écrit !

Tout jeune, déjà, je prenais des notes sur des fiches en carton que je récupérais. J’y inscrivais des mots à forte consonance, autour desquels je construisais des poèmes. Plus tard, mes notes portaient sur des faits divers, des émotions, des ressentiments. Ma première estive a fait l’objet de ce qui fut mon premier récit. Le souvenir de ce qu’il contenait m’a servi à écrire certains passages de : J'ai rêvé mon Père.

Ce premier livre a trouvé sa raison dans le besoin que j'éprouvais à vouloir cheminer à nouveau sur les traces d'un passé que ma mémoire rappelait. Témoigner de l'histoire de ma jeunesse dont des pages, mal refermées, m'ont conduit à vouloir en revisiter le parcours, avec la volonté d'y trouver des explications objectives, rassurantes.

Écrire, est venu conclure, est venu me délester des mots qui n’ont pu, ou pas voulu lui être dits en temps et en lieux.

Écrire au-delà de la séparation, entretenir une relation sous la forme du dialogue virtuel, imaginaire, afin d’y trouver, enfin, la conclusion venant me satisfaire.

Écrire à propos de mots, de décisions me concernant dont je ne comprenais pas le fondement, et pour lesquels les explications manquaient de sens et de précision.

Écrire pour parler de l'Ardèche. De l'amour que j'ai pour elle. De l’Ardèche des Pagels dans laquelle je vécus pour partie mes histoires d'enfant. Mes rencontres aux souvenirs doux_amers. De ceux qui m'ont fait grandir malgré moi, me poussant plus rapidement que je l'aurais souhaité dans ce qu'il est convenu d'appeler le monde des grands.

Écrire m’a donné l’occasion de pousser mes coups de gueule contre un système qui trop longtemps a voulu laisser croire que la vie ‘’c’est fastoche’’. Sans user de morale : LETTRE À JULES, m'a donné l'occasion de certaines mise en garde, des chemins de traverse dont certains peuvent conduire à la déraison.

Écrire pour vouloir révéler. Pour mettre de l’encre sur des mots. Pour planter sur le terrain papier, les graines des histoires qui se racontent les soirs de veillées dans les refuges de montagne. Ecrire pour que la lecture du texte donne l'envie d'en découvrir son environnement, les acteurs qui en font la narration passionnante.

Écrire simplement pour transmettre un message.

Écrire au sens du mot recherche. De celle vers laquelle chacun court. De celle qui vous révèle, parfois, au-delà de ce que vous pensiez pouvoir être.

Écrire pousse à une certaine quête du savoir afin de trouver la matière qui enrichira nos textes et plus largement notre culture.

Écrire permet selon l’état d’esprit dans lequel se trouve le narrateur, à une période donnée, d’aller flâner sur les différents sentiers qui jalonnent le jardin de ses souvenirs. De partir sur le terrain de ses questionnements afin d’y trouver, d’y entendre de cette voie dont parle les Anges, d’autres réponses que celles qui lui ont été données et comme étant les seules valables.

Enfin, il peut se trouver mille raisons à vouloir écrire. Les miennes restent diffuses, avec cependant un besoin récurrents à vouloir repenser mon passé, pour m’assurer, peut-être, des raisons qui m’ont conduit à savoir qui je suis.

__________________________________________

VOYAGE-VOYAGE : En effet, et s'il y a une prochaine fois, écrire se fera sur un sujet d’ores et déjà choisi. Certains des textes sont dans la boite. Il me reste à les peaufiner. Il s’agira de vélo. De ma passion pour le Mont-Ventoux. Plus généralement de celle en direction des grands cols et des raids en cyclo-camping que j'ai réalisé, et dont je voudrais vous en faire part.

1985: Dans Thonon-Trieste

Encore dernièrement, à l’occasion d’une séance à l’atelier d’écriture ‘’Au fil des mots’’ que je fréquente, il nous fut posé par notre guide, la question de savoir ce qui avait amené chacun d’entre nous à écrire.

Quinze personnes assistaient à ce tour de table et plus ou moins, quinze raisons ou occasions différentes ont été entendues sur le sujet. Il semblerait que chacun d'entre nous ait une idée sur la sienne, liée, le plus souvent à des événements particuliers. À ce fameux déclic qui reste mystérieux et dont le contour peut rester flou à jamais. C’est-à-dire sans mot précis pour le définir. Pour d'autres, il s'agit du moment opportun, enfin trouvé, pour finaliser un travail personnel resté jusque alors en l'état de brouillon.

Ceci dit, chacun, je crois, à ses propres raisons que parfois même, la raison ignore. La seule qui nous reste commune, semble être le désir de le vouloir. De vouloir coucher sur le papier, mot après mot, ce qui fera une première phrase, un premier paragraphe, un premier texte et pourquoi pas, un premier livre.

Qui pour le plaisir égoïste de se retrouver en tête à tête dans une histoire. Dans son histoire, et dont la satisfaction réside à seulement vouloir en accomplir l’exercice.

À l’exception de l’écrivain dont c’est le métier, écrire reste un acte confidentiel dont le but, le plus souvent, est de vouloir transmettre un passé, transcrire des sentiments se rapportant à une page de sa vie. À un événement et dont le contenu s’arrêtera à une distribution familiale ou, plus largement, à l’ouverture vers une vente locale.

Ecrire pour prolonger les souvenirs avant que le temps en érode les détails, ou en écrase la profondeur qui en font leur particularité.

Ecrire pour ne pas laisser en abandon le travail de mémoire que nos anciens, depuis des générations, transmettent par voie orale à leurs descendances comme outil à leur construction. Comme héritage d’un savoir ancestral, dont eux même, ont hérité des Leurs.

Ecrire les mots à jamais. Pour qu'ils soient retranscits dans l'esprit et les émotions du moment afin qu'ils ne perdent rien de leur contenu, de leur saveur. Pour qu'ils restent figés au cœur de leur époque. Les mots sont des révélateurs d'images et de senteurs capables de faire remonter le temps.

Ecrire avec pour mission d'amener les mots et leur histoire à autant de vie qu'ils auront de lecteurs. Une vie sans cesse ramenée au jour et dont, à partir de leurs mots, certains des textes ainsi écrits semblent partis pour une vie éternelle.

L'écriture sauve la vie des mots, alors qu'ils se perdent dans le discours. Noyés par l'effet de rebond dans la joute oratoire, les mots, lancés tels des projectiles, éclatent, s'éparpillent au point de ne pouvoir, dans le temps, s'en remémorer la teneur.

_Les paroles s'envolent, les écrits restent.

Mes démarches concernant l'écriture.

Elles remontent à ce temps où les enfants de ma génération n’avaient pas droit à la parole. Enfant rebelle, j’avais du mal à obtempérer aux recommandations et aux ordres que me donnaient les adultes sans qu’ils m’en soient donnés le motif ou la raison. J’avais, en particulier avec mon Père, pris l’habitude, face à l’incompréhension d’un ordre ou d’une réprimande que je trouvais immérité, de lui écrire des mots. Je n’en étais pas encore à la rédaction d’une lettre structurée, mais ces mots avaient pour effet d’amorcer un début de dialogue entre nous, des échanges sur le pourquoi des choses.

Un jour ma Mère, suite à l’un de ces mots, me fit le reproche amer d’avoir fait larmoyer mon Père à la lecture de l’un d’entre eux. Malicieusement, il ne me vint pas à l’idée d’avoir pensé avoir été injuste envers lui, mais de croire avoir bien écrit !

Tout jeune, déjà, je prenais des notes sur des fiches en carton que je récupérais. J’y inscrivais des mots à forte consonance, autour desquels je construisais des poèmes. Plus tard, mes notes portaient sur des faits divers, des émotions, des ressentiments. Ma première estive a fait l’objet de ce qui fut mon premier récit. Le souvenir de ce qu’il contenait m’a servi à écrire certains passages de: J'AI RÊVÉ MON PÈRE.

Ce premier livre a trouvé sa raison dans le besoin que j'éprouvais à vouloir cheminer à nouveau sur les traces d'un passé que ma mémoire rappelait. Témoigner de l'histoire de ma jeunesse dont des pages, mal refermées, m'ont conduit à vouloir en revisiter le parcours, avec la volonté d'y trouver des explications objectives, rassurantes.

Ecrire, est venu conclure, est venu me délester des mots qui n’ont pu, ou pas voulu lui être dits en temps et en lieux.

Ecrire au-delà de la séparation, entretenir une relation sous la forme du dialogue virtuel, imaginaire, afin d’y trouver, enfin, la conclusion venant me satisfaire.

Ecrire à propos de mots, de décisions me concernant dont je ne comprenais pas le fondement, et pour lesquels les explications manquaient de sens et de précision.

Ecrire pour parler de l'Ardèche. De l'amour que j'ai pour elle. De l’Ardèche des Pagels dans laquelle je vécus pour partie mes histoires d'enfant. Mes rencontres aux souvenirs doux_amers. De ceux qui m'ont fait grandir malgré moi, me poussant plus rapidement que je l'aurais souhaité dans ce qu'il est convenu d'appeler le monde des grands.

Ecrire m’a donné l’occasion de pousser mes coups de gueule contre un système qui trop longtemps a voulu laisser croire que la vie ‘’c’est fastoche’’. Sans user de morale : LETTRE À JULES, m'a donné l'occasion de certaines mise en garde, des chemins de traverse dont certains peuvent conduire à la déraison.

Ecrire pour vouloir révéler. Pour mettre de l’encre sur des mots. Pour planter sur le terrain papier, les graines des histoires qui se racontent les soirs de veillées dans les refuges de montagne. Ecrire pour que la lecture du texte donne l'envie d'en découvrir son environnement, les acteurs qui en font la narration passionnante.

Ecrire simplement pour transmettre un message.

Ecrire au sens du mot recherche. De celle vers laquelle chacun court. De celle qui vous révèle, parfois, au-delà de ce que vous pensiez pouvoir être.

Ecrire pousse à une certaine quête du savoir afin de trouver la matière qui enrichira nos textes et plus largement notre culture

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Ecrire permet selon l’état d’esprit dans lequel se trouve le narrateur, à une période donnée, d’aller flâner sur les différents sentiers qui jalonnent le jardin de ses souvenirs. De partir sur le terrain de ses questionnements afin d’y trouver, d’y entendre de cette voie dont parle les Anges, d’autres réponses que celles qui lui ont été données et comme étant les seules valables.

Enfin, il peut se trouver mille raisons à vouloir Ecrire. Les miennes restent diffuses, avec cependant un besoin récurrents à vouloir repenser mon passé, pour m’assurer, peut-être, des raisons qui m’ont conduit à savoir qui je suis.

VOYAGE-VOYAGE : En effet, et s'il y a une prochaine fois, écrire se fera sur un sujet d’ores et déjà choisi. Certains des textes sont dans la boite. Il me reste à les peaufiner. Il s’agira de vélo. De ma passion pour le Mont-Ventoux. Plus généralement de celle en direction des grands cols et des raids en cyclo-camping que j'ai réalisé, et dont je voudrais vous en faire part.

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 09:39
Enfin!

Bonjour à mes lectrices et à mes lecteurs,

Suite à un chamboulement ayant mis à mal la mise en page de mes articles et l'emplacement des photos destinées à en illustrer les textes, je peux, après des heures passées à en rétablir son équilibre, vous inviter à venir visiter ou revisiter mon blog. Des coquilles restent sans doute encore à corriger, mais globalement, il est à nouveau devenu lisible et présentable.

Je n'ai cependant pas réussi à remettre dans un ordre chronologique mes articles présentant une suite répondant à la logique de leur lecture.

Il me reste à découvrir nombre détails du fonctionnement de ce nouveau programme qui héberge dorénavant mon blog.

En retour, et si vous le voulez bien, faites moi part des ''boulettes'' qui gênent encore à la bonne lisibilité des articles.

Marcel Tauleigne

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 19:36
En fond, peinture acrylique sur toile.
En fond, peinture acrylique sur toile.

Et de trois.

Après: " J'ai rêvé mon Père " et " Lettre à Jules ", " Quand la mémoire raconte " vient à nouveau me donner l'occasion de vous parler de mes souvenirs d'enfant, de mes souvenirs d'enfance. Egalement de ceux qui m'ont été racontés et que je vous livre dans un discours fidèle à ce que j'en ai entendu.

Ce livre comporte 7 récits, dont certains sont inspirés de mon vécu.

Pour Rose, l'écoute attentive de sa vie, me permet de vous parler de ce que fut une frange de sa jeunesse. Centenaire aujourd’hui, mon épouse et moi qui partageons son quotidien, avons tout loisir de l'entendre raconter ses souvenirs. C'est à l'occasion de l'un d'entre eux en particulier, que j'ai crayonné les premières lignes d'un texte la concernant.

Quant à Fonzi, il s'agit d'une correspondance imaginaire entre un dogue anglais mis en pension, et sa maîtresse partie en vacances!

Flambeau est le fruit d'une retranscription, où se confondent des faits relatés sur un carnet que j'ai pu feuilleter, et ceux contés par un guide de haute montagne lors d'une veillée dans un refuge du parc de la Vanoise.

160 pages dans lesquelles j'ai repris mon histoire avec Etienne. Histoire d'une situation m'ayant conduit à faire une rencontre pour le moins curieuse dans ce qui fut son déroulement.

Publié à compte d'auteur, ce livre n'est pas diffusé. Il peut se commander par le canal de mon adresse informatique.

marcel.tauleigne@orange.fr

Quand la mémoire raconte
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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 12:42

                                             Luminessences.       

                           

           Le palais et le Rocher des Domsvus de la Barthelasse.

 

 ___________________________________________________________

 

               Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-5

                                                                Le spectacle est saisissant. Il s’agit d’une scénographie originale et grandiose qui transporte le spectateur hors du temps et de l’espace. Le Palais des Papes, le plus grand palais gothique au monde, accueillait une animation projetée sur les 4 façades intérieures alliant son, lumière, voix et nouvelles technologies. Les pierres du Palais révèlent au spectateur l’histoire des Papes, de la ville et la quintessence du lieu. La Cour d’Honneur s’habille de lumière, plaçant le spectateur au cœur d’images monumentales en haute résolution. Ce dispositif multi vision est appuyé par une bande sonore saisissante diffusée en multipoints. Cette scénographie est réalisée par le créateur des grands succès parisiens comme “La Nuit aux Invalides” et “Au parvis de l’inconnu” mettant en valeur Notre Dame de Paris. Un voyage onirique immerge le public à travers les siècles et les éléments, dans un tourbillon d'images et de sons suscitant tour à tour, surprises et émerveillements.    

 ____________________________

Le palais des Papes : Son origine, son histoire : Sommaire.

 

                           Au XIIIe siècle, avant l'arrivée des papes à Avignon, le rocher sur lequel allait être construit le palais tel que nous le connaissons aujourd'hui, était en partie réservé aux moulins à vent. Il était également construit d'habitations dominées par le palais du Podestat *, non loin duquel se trouvait celui de l'évêque ainsi que l'église Notre Dame des Doms, seuls bâtiments rescapés des constructions antérieures à l'arrivée des pontifes.

          Le palais des papes actuel. À la fois forteresse et palais, il est la plus grande des constructions gothiques du Moyen Âge aujourd’hui debout dans le monde. Au XIV siècle, il symbolise le rayonnement incontestable de l’église sur l’Occident Chrétien. Edifié à partir de 1335, en moins de vingt années, il est l’œuvre principalement de deux papes bâtisseurs, Benoît XII et son successeur Clément VI. Le monument déploie mille cinq cents mètres carrés de plancher, soit en surface, puis en volume, quatre cathédrales gothiques.

 

                Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-44

                 Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-42

         Au début du XIV siècle, en 1309, à l’arrivée de Clément V, premier des Papes s’installant à Avignon, la ville comptait un peu moins de cinq mille habitants, ce qui en faisait pour le Moyen Âge, déjà une citée importante. Au fil des années la population décupla pour monter au chiffre de quarante mille Âmes aux alentours de 1376. Il s’agissait pour l’époque de l’une des villes d’Europe les plus peuplées et la plus cosmopolite du continent.

Sommaire sur le contexte historique de la venue des Papes à Avignon.  

                          Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-9

                          Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-7

                          Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-8

                                   Clément V était un Français né à Villandraut en Gascogne. Couronné Pape à Lyon en 1305, il résida d’abord à Bordeaux, à Poitiers puis à Toulouse avant de venir à Avignon en 1309.

                           Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-6

                           Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-32

          Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-35

          Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-33

           La papauté d’Avignon désigne la résidence du Pape en Avignon. Cette résidence qui déroge à la résidence historique de Rome depuis Saint Pierre, se divise en deux grandes périodes consécutives :

           La première, de 1,309 à 1378, celle de la papauté d’Avignon proprement dite, correspond à une époque où le Pape, toujours reconnu unique chef de l’Eglise Catholique Romaine avec sa cour, se trouvent installés dans la ville d’Avignon au lieu de Rome. La seconde, de 1378 à 1418, coïncide avec le Grand Schisme d'Occident où deux papes rivaux, et trois par la suite, prétendent régner sur la chrétienté. L’un estinstallé à Rome, et l’autre en Avignon.

 

          Pourquoi les papes sont-ils venus en Avignon ?

 

       Depuis 1273, les papes fuyaient la ville de Rome pour plusieurs raisons :

 

            _L’Italie était déchirée entre les Guelfes, partisans du Pape et les Gibelins, partisans de l’Empereur.

           _L’affrontement des grandes familles romaines pour le siège de Pierre.

          _L’installation des papes en Avignon (1305-1376), ville située à la limite du Comtat Venaissin et qui fut une possession pontificale de 1229 et jusqu’en 1791, garantissait au Pape la sécurité, la liberté et l’indépendance qu’il n’avait plus à Rome.

 

                         L’événement fondateur du schisme

 

           Les cardinaux, menacés de mort s’ils n’élisaient pas un italien, élirent à Rome un pape, l’archevêque de Bari : Urbain VI (1378-1389). L’élection fut invalidée par les cardinaux français à cause de l’absence de liberté de choix. Mais le pape élu refuse de démissionner et le conclave, réuni à Fondi, dans la région de Rome élit alors un nouveau pape, CLEMENT VII (Robert de Genève-1378-1394). C’est ainsi que commence le Grand Schisme d’Occident qui divisera la chrétienté durant presque quarante ans (1378-1417). A partir de là, une moitié de l’Europe reste fidèle à Rome et l’autre moitié fidèle au pape d’Avignon.

                                L’incroyable imbroglio…

 

                  Le concile de Pise se réunit en 1409 mais ne parvient pas à régler cette crise, au contraire, il l’aggrave en élisant un troisième antipape supplémentaire: Alexandre V (1409-1410) qui aura lui-même un successeur: JEAN XXIII, anti-pape à Assise. Durant la période du schisme, le pape Clément VII s’est installé en Avignon en 1379 où il restera 15 ans, jusqu’à ce qu’il meure foudroyé par une attaque le 16 septembre 1394. Il sera inhumé en Avignon dans l’église des Célestins. Pour lui succéder, les cardinaux d’Avignon élisent alors le cardinal espagnol Pedro de Luna qui prendra le nom de Benoit XIII (1394-1423). Mais le Royaume de France refuse sa légitimité et le pape s’enferme pendant 5 ans dans le Palais assiégé pour finalement s’y s’échapper en 1403 et se réfugier à l’Abbaye Saint Victor de Marseille. Il négocie avec les papes de Rome (Boniface IX, Innocent VII et Grégoire XII) mais ne voulut jamais abdiquer. Il fut cependant déposé par le Concile de Constance en 1415 mais se considéra toujours comme pape légitime. Il mourra le 29 novem

bre 1423.

                      Comment prît fin le Grand Schisme d’Occident ?

 

           Il fallait bien en finir ! Les évêques réunis en concile à Constance se considérèrent "au-dessus" du pape pour prendre les décisions suivantes :

                Jean XXIII, antipape, est déposé

                Le pape romain Grégoire XII abdique par esprit de paix et pour faciliter le règlement du conflit. Martin V est élu pape le 11 novembre 1417 par un conclave ayant l’appui du concile de Constance. Il s’installe à Rome en 1418, mettant ainsi fin au grand schisme d’Occident qui divisait l’Eglise depuis quarante ans.

                             _______________________________________

 

                              Six conclaves se sont tenus dans le palais d'Avignon qui aboutirent à l'élection de Benoît XII, en 1335, de Clément VI, en 1342, d'Innocent VI en 1352, d'Urbain V, en 1362, de Grégoire XI, en 1370, et de Benoît XIII en 1394.

 

                Le Palais des Papes Photo deJM Rosier.

 

 

            Le palais des Papes actuel est composé de l'imbrication de deux bâtiments, le palais vieux de Benoît XII, véritable forteresse assise sur l’imprenable rocher des Doms, et le palais neuf de Clément VI. Il est non seulement le plus grand édifice gothique mais aussi celui où s'est exprimé dans toute sa plénitude le style du gothique international.

           Il est le fruit, pour sa construction et pour son ornementation, du travail conjoint des meilleurs architectes français, Pierre Peysson et Jean du Louvres, dit de Loubières, et des plus grands fresquistes de l'école siennoise, Simone Martini et Matteo Giovanetti. De plus la bibliothèque pontificale d'Avignon, la plus grande d'Europe à l'époque avec 2 000 volumes, cristallisa autour d'elle un groupe de clercs passionnés de belles-lettres dont allait être issu Pétrarque, le fondateur de l'humanisme. Tandis que la chapelle clémentine, dite Grande Chapelle, attira à elle compositeurs, chantres et musiciens . Ce fut là que Clément VI apprécia la Messe de Notre-Dame de Guillaume de Machault que Philippe de Vitry à son invite, put donner la pleine mesure de son Ars Nova et que vint étudier Johannes Ciconia.

          Avignon présente un paysage urbain grandiose. Dominant la Cité et le Rhône, le Rocher des Doms offre un ensemble monumental exceptionnel constitué du Pont saint Bénezet, des Remparts, du Petit Palais, de la Cathédrale des Doms et des murailles impressionnantes flanquées des quatre tours gigantesques du Palais des Papes. Cet ensemble architectural unique est classé par l’UNESCO : Patrimoine mondial de l’humanité.

               Aujourd’hui, le monument offre aussi au visiteur une animation culturelle régulière tout au long de l’année. Expositions thématiques et pédagogiques, visites à thèmes, concerts y sont organisés. Durant la saison estivale, une grande exposition d’art occupe la Grande Chapelle, alors que les représentations du Festival d’Avignon, créé par Jean Vilar en 1947, se déroulent au mois de juillet dans la Cour d’Honneur du Palais.   

              Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-20

              Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-11

              Les luminissences. Avignon. Le palais des Papes. 2-copie-40

              Le Palais des Papes accueille 600 000 visiteurs par an. Il fait partie des dix monuments les plus visités en France.

                * Le Podestat : Il s’agissait d’un personnage étranger de la citée élu par une assemblée communale locale pour un mandat allant de six mois à un an. Il avait pour mission essentielle de faire appliquer les lois en cours sur la contrée. Etranger, il en était ainsi supposé être le garant  de tout risque de corruption !!

                            Le texte est écrit à partir d'informations recueillies sur le Net.

 

 

                                       _________________________________

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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