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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:59

                                           22 Juillet 1985  

    

                                          Photos classées divers 005-copie-1

                                                                              

                                         Alors que nous prenons notre petit déjeuner dans un bistrot, le titre d’un article du journal posé près de notre table nous interpelle. Un barrage hydraulique a cédé voici quelques jours, le déluge d’eau et de boue qui s’en est échappé à dévasté un village. De nombreuses victimes sont à déplorer. Il s’agit d’un ouvrage construit dans une vallée parallèle à notre itinéraire emprunté tout récemment. Les photos n’ont pas besoin de légende pour commenter l’horreur du sinistre. La fonte des neiges et les très fortes pluies tombées en haute montagne en seraient pour partie la cause. Enregistré dans les environs, un petit séisme aurait également pu fragiliser la construction qui, suite aux dégâts causés sur sa structure, n’a pu résister à la trop forte pression des eaux.

       Nous sommes de passage dans cette région superbe où le bonheur et le plaisir se découvrent journellement à travers les paysages que nous offrent la nature pendant que des hommes et des femmes sont face à l’incompréhension et à douleur d’un drame. La vie est ainsi faite, mais qui faire au-delà de nos pensées compatissantes ?

 

                                                                          ________________                                                                                                                                                              

                                                                    Le temps de la préparation      

 

                                                                                                                                                                                                           numérisation0004-copie-2

 

 

       Valparola, Falzarego, Le colle Ste Lucia, La Passo di Giau, La Passo tri Crocci, Le Colle di Varda, et li Tri Cime di Lavaredo sont au menu du repas cyclo pour cette étape. Espérons que la journée suffira pour en digérer, non pas les plats, mais les grimpettes dont certaines sont répertoriées comme étant d’anthologie !!:!.

       A l’écoute d’Hubert faisant l’énumération du profil, Gérard se pose des questions quant à savoir comment gérer cette succession de ‘’bosses’’ !!!! 

 

 

 

Gérard dubitatif à l'écoute du programme du jour!!numérisation0002-copie-4

                                                                                                                                                  

                                                                                         

       Si la distance à parcourir n’est pas longue, moins de cent kilomètres, elle accuse près de 2700 mètres d’une dénivelée positive. Il y a eu pire, mais le cumul des ascensions depuis le départ, fait que l’addition des hauteurs à avaler nous parait, depuis deux ou trois jours, se faire à partir de nouvelles échelles de valeurs. A croire que les Italiens ont dans le domaine de la mesure, et plus précisément dans cette contrée, un mètre qui se ratatine, minorant ainsi la véritable altitude des sommets !!!

       Peu après notre départ, nous rencontrons pour la seconde fois le cyclo-clodo comme le nomme Hubert dans son petit carnet rouge. Je rappelle qu’il s’agit du livret qui me sert, entre autres sources, de fil conducteur pour ce qui concerne la chronologie de notre progression vers Trieste. Le récit, les commentaires, sont eux, à mettre à mon actif. D’ailleurs, certains de mes camarades me reprochent déjà d’en relater certains épisodes d’une écriture fantaisiste.

       Il faut dire que je roule avec des hommes dont la profession exige beaucoup de rigueur et pour d’autres une précision d’horloger qu’ils voudraient retrouver dans ce qui, de toute façon, ne se veut pas être un compte-rendu factuel. En effet, depuis le premier épisode, j’ai décidé de m’offrir le plaisir de donner à ce condensé de souvenirs, un accent folklorique qui sans en travestir le déroulement, m’autorise certains débordements quant à mon propos narratif. 

 

 

                                         numérisation0001-copie-5

 

 

                                          Chapelle dans le Falzarégo. 

 

 

       Bernard se retrouve des ailes, il survole le Falzarégo, glanant ainsi des points pour ce maillot qu’il convoite, mais c’est sans compter sur de nouveaux adversaires dont je vois le dessein se mettre en place au fil de l’étape. Dans le colle Ste Lucia, le tempo est mené par Georges. 

 

 

                                             . numérisation0016-copie-2

 

                Georges, je voudrais un peu vous en parler, mais il se débrouille toujours pour passer inaperçu, pour se fondre au sein du petit groupe que nous composons. Sa discrétion le fait oublier, sauf pour attester comme cela fut le cas, de la justification à vouloir dormir à l’abri lorsque l’orage menace gravement la fiabilité de nos toiles de tente. Il est vrai qu’à deux reprises déjà, il a fait cause commune avec moi pour un besoin de sécurité qui nous a conduit à partager une chambre d’hôtel. Je l’ai déjà écrit, nos soirées passées ensemble ont été peu bavardes. Dès assis devant une table, ou allongé sur son lit, il sortait un livre de l’une de ses sacoches et je ne l’entendais plus jusqu’au bonjour du matin. C’était sa vie, mais cela m’a étonné d’autant qu’il trimbalait, et cela pour l’avoir vu, plusieurs bouquins dans ses bagages. Le poids n’était pas son ennemi? Ou avait-il un besoin impératif de ses livres pour fuir quelque diable ?

       Par endroit, la route du col de Ste Lucia est taillée dans la montagne, puis se retrouve pour passer en corniche. La pente n’est pas sévère, quoiqu’il faille tout de même s’activer sur les pédales pour bouger une masse approchant cent kilos de poids à faire rouler. Les belligérants du début de matinée semblent se contenter du rythme. Ils suivent tout en s’observant, le regard réciproquement rivé sur la roue libre du vélo de leur concurrent potentiel pour voir où ils en sont de leur réserve de braquets, au cas où... !!!. Je surprends des coups d’œil complices de la part de Pierrot et de Gérard qui s’interrogent sur l’opportunité d’une attaque qui, cependant, en restera pour cette ascension au stade de l’indécision.

       Depuis ma mise en retrait de la ‘’compétition ‘’, je savoure le plaisir pris à jouer le rôle de compteur de points. A présent je monte les cols à une allure de sénateur, mon ambition se limitant à observer les manœuvres malicieuses de mes camarades et de contempler la flore! 

 

 

                                 Ancolie Bertolini. Pyrénéee

 

                                       L'Ancolie des Alpes 

 

       Je vis différemment mes journées depuis que j’en ai écarté, pour ce qui me concerne, l’ambition stupide de faire les pancartes des sommets au prix d’efforts qui, raisonnablement, ne sont plus de mon âge et dont le compteur accuse déjà 47 balais comme disent les Parisiens. Mais au fait, pourquoi balais ? 

       Mon Thonon-Trieste, à partir de l’objectif que j’avais visé lors de son élaboration, je l’ai gagné dans le Stelvio. A présent, aux Autres d’en faire autant dans les perchoirs qui restent à escalader, à moins que la sagesse amènent les futurs postulants à plus de raison. Mais de cela, j’en doute !!!

       Les courses pour le pique-nique de midi sont faites au village de Salva di Cadore, au pied du Giau. Bernard, toujours volontaire, prends la cargaison sur son vélo et nous voila sur la route, à l’assaut de ce qui est présenté comme étant l’épouvantail de la journée. Le repas est prévu au sommet du monstre, le ventre plein serait trop lourd à monter dans la pente !!!.

       Au fil des hectomètres, le piège se referme sur le porteur du jour. Les coups de boutoir de Pierrot ne laissent guère d’illusion à Bernard sur la possibilité de monter à sa main. La couleur de l’attaque lui est à présent clairement annoncée. Je veux parler de celle de son maillot à pois rouges que sa sueur risque de faire pâlir. L’atmosphère sentait la poudre depuis un bout de temps, l’opportunité de tenter une estocade semblait se présenter sous les meilleurs hospices, d’autant qu’une forte chaleur commençait à peser sur l’allure de Nanard.

       C’est d’un œil amusé que je vois partir les conquérants des cimes, les voir s’échiner pour tenter de distancer Bernard le Valeureux. Titre qu’au fond de moi je lui décerne pour sa combativité et son esprit bon joueur, malgré le fait d’être la cible sur laquelle chacun tire son braquet.

 

                                        numérisation0007-copie-3

 

 

       C’est, chemin faisant sur mon 28x28 que je rattrape Hubert qui, sans doute lassé par le train des hommes de tête, a décidé de se laisser glisser vers des eaux plus calmes. Calé dans sa roue, contraint à un jeu d’équilibriste tellement le revêtement comporte de trous, de pierres et de débris de tous ordres, c’est au pas, mais sans mettre pied à terre que nous cheminons ce 22 juillet vers ce qui sera une des particularités de notre circuit dans les Dolomites. 

       En effet le Giau, col mythique parmi les plus spectaculaires par son tracé, se distingue à plusieurs titres. Tout d’abord il monte raide. La moyenne de sa pente sur les dix kilomètres de son ascension voisine les dix pour cent. Cela sous-entend des passages à douze, voire quinze mètres de dénivelée pour cent mètres parcourus, les cyclistes apprécieront d’autant que l’on ne roule pas à vide  !!! L’autre élément qui le caractérise se trouve au niveau de son revêtement qui n’est goudronné que sur les deux ou trois derniers kilomètres de sa fraction haute. Je sais qu’aujourd’hui, les responsables des équipements routiers Italiens lui ont fait un tapis digne de sa grandeur.

       La pratique du vélo dans ces conditions demande à rester concentré sur la partie du chemin où l’on va faire passer la roue avant de sa bicyclette. Le guidonnage permettant de slalomer entre les trous et les cailloux, sont autant de pièges compromettant la stabilité, que de risques pour nos pneus qui peuvent se déchirer au contact de pierres aux angles saillants. Les jantes, quant à elles, subissent des torsions qui entraînent des bris de rayons.

       Le ratio effort-rendement est déplorable. La motricité réduite par les effets de patinage et de dérapage qu’il faut sans cesse contrôler en réduisent l’efficacité. Inutile d’insister sur la séance de tape-cul et de casse-noisettes, car la position de pédalage dite ‘’en danseuse’’, permettant de décontracter la musculature et de soulager les fesses est plus que périlleuse. C’est ainsi que le chahut, qui génère des ressauts tout azimut sur la selle, finissent par la rendre inconfortable ce qui entraine parfois des irritations mal placées. Fort heureusement, j’ai ma pommade miracle de laquelle j’attends beaucoup.... si besoin était !!!                            

       Au détour d’un virage, bien installés sur un matelas d’herbe fleuries en guise table et de siège, l’équipe attendait patiemment notre arrivée pour entamer le saucisson et autres provisions composant la dînette. Entre deux chuchotements, nous apprenons que Bernard, toujours en tête avec son compagnon d’échappée venait de se trouver pris de fringale. Détenant les provisions, il aurait décidé, selon ce prétexte énoncé, de ce lieu comme étant approprié à son besoin de restauration. Un autre son de voix, celui de Pierrot, l’œil en coin et le sourire dubitatif, laisse entendre tout autre chose au sujet de ce subit arrêt. Poliment et sans vouloir en affirmer le doute, il égrène cependant quelques propos qui laissent à penser que la chaleur était sur le point de l’aider à gagner son duel.... quand la faim se mit à tenailler l’estomac de celui qui lui chicanait toute supériorité !!!!.

       Bernard, nous le savons ne craint rien, c’est un dur, un vaillant face à la difficulté, un coriace, mais la soleil est pour lui un adversaire redoutable. Ceci dit, nous n’en saurons pas davantage sur la vraie motivation de ce qui contrevenait à la décision collective de ne s'arrêter qu'au terme de la montée!

 

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        Il faisait la sourde oreille, et les sous-entendus lancés par ses contradicteurs ne lui coupaient pas l’appétit. Quant à Pierrot, se tenant mieux à table qu’à cheval, prendre le large et risquer de la ‘’sauter’’ dans l’attente que quelques restes lui parviennent au sommet, le choix d’abandonner la confrontation n’a pas dû le faire réfléchir bien longtemps !!!!.

       Heureusement qu’après le pique-nique nous retrouvons le bitume car la pente est très sévère. Je suis le premier à repartir, pas pour me remettre en course, quoique Bernard en doute encore puisqu’il fait l’effort de me rejoindre. Les Gérard, les Pierrot, les consorts et les autres semblent ne pas vouloir nous suivre et c’est à tous les deux que nous est réservé la primeur du Giau. 

 

 

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       Col hors norme à bien d’égards ce Giau. Col muletier s’il en existe un, et pour cela son revêtement en témoigne. Ses paysages ne font pas mentir la montagne qui est majestueuse et grande jusqu’au ciel. De l’eau à profusion qui descend des glaciers se bouscule sous des ponts trop étroits. Des fleurs, des Campanules géantes, des Digitales pourpres, des Asters. Encore et encore des fleurs qui s'offrent à nous en bouquets de remerciements pour cette visite pacifique que nous leur rendons. A  moins qu'elles soient là pour servir d'excuse à la montagne, en guise de pardon qui voudrait nous alléger des quelques souffrances que ce parcours nous fait subir, car nous sommes aujourd'hui en dehors des sentiers battus. 

 

                                                                              Digitale

                                                                                                                                                                                                                        

                                                                                                                                                                                                    Dijitale pourpre.

            

 

       J’étais heureux de ces retrouvailles avec Bernard sur lequel la concurrence ne pesait plus. Nous avons roulé sans se tirer la bourre. Rouler ensemble pour l’un de ces plaisirs qui se vivent sans besoin d’explication. Rouler en prenant le temps d’apprécier l’environnement, de s’apprécier différemment l’un, l’autre.

 

 

 

                                                 Asters des Alpes

 

 

                                                   Aster des Alpes  

 

 

       La descente sur Cortina d’Ampezzo nous réconcilie avec ce que doit être une route digne de ce nom. La ville qui reçu les jeux olympiques d’hiver en 1956 est en effervescence. Sur sa place principale, des sculpteurs à la tronçonneuse travaillent sur d’énormes troncs de bois qui me semblent être du mélèze. Le temps de bader un peu, mais peu seulement, car le bruit des pétarelles et l’odeur du mélange huile-essence nous deviennent rapidement insupportables au point de devoir nous en éloigner. Là, commence des recherches pour trouver notre direction en vue de rejoindre Dobbiaco par le Passo Tri Croci. 

       La France, parait-il, manquerait de précision à propos de sa signalisation routière. Cependant, et si tel est le cas, surtout que nos services spécialisés en la matière ne prennent pas, dans ce domaine, l’Italie pour exemple. Je rappelle que nous sommes en 1985, cela c’est peut être arrangé depuis, mais pour trouver son chemin sur les réseaux secondaires de ce pays, mieux valait la boussole ou un Italien serviable : Merci à eux, nous en avons trouvé. 

       Dans les Tri-Croci, Bernard se trouve un nouvel adversaire dont il se serait bien passé en la personne d’Hubert. En bon camarade qu’il veut paraître, il lui dit en le doublant, vouloir tester son niveau de réserves !!!. Mon œil, quel chafouin cet Hubert qui en fait voulait bel et bien prendre les points qui manquent encore à Bernard pour être assuré de la tunique qui doit, dit en passant, symboliquement lui coller à la peau tellement elle lui fait prendre de suées !!!

       Au bout du compte Hubert n’aura pas le bouquet du vainqueur, Georges ayant échappé à tout contrôle est au sommet depuis longtemps quand il arrive.

      La descente sur Misurina est la bienvenue, même si nous savons que l’étape, au plan des efforts à fournir ne sera effective qu’au refuge Arronzo, au pied des Tri Cimes de Lavaredo, où nous devons faire viser notre carnet de route pour que l’étape soit validée.                            

       C’est après m’être installé au camping de Misurina, au pied de l’ultime obstacle pour la journée, après avoir débarrassé mon vélo de ses sacoches que je décide d’aller me faire apposer le paraphe attestant de mon passage au sommet, puis redescendre vers ma guitoune.

       Pierrot et moi partons les derniers et bien plus tard que les autres. Il a fallu que je le tarabuste durant près d’une heure, pour enfin le décider à boucler l’étape, lui voulant faire l’ascension le lendemain matin de bonne heure, ce qui le rendait solitaire et contrevenant à notre règlement intérieur. Pour ma part, je voulais finir sur ma lancée, une bosse pareille à faire le matin à froid, très peu pour moi! 

 

 

                                   numérisation0012-copie-1 

 

       Il s’agit d’une route payante, mais gratuite pour les cyclistes. Le comble vient de nous être épargné !!!. Les trois kilomètres du début se font sur une pente à pourcentage humain. C’est après la barrière du péage que les choses se gâtent. Vingt pour cent d’une dénivelée se dresse alors devant moi comme un obstacle, comme un défi voulant s’opposer à l’arrogance que peut représenter un cyclo face à la noblesse des lieux. Droit sur les pédales, les dents serrées et la fierté comme antidote à ma fatigue, j’avance.

       J’avance, égratignant par moment la peau du monstre par le dérapage de mes pneus que la rage fait patiner. La route par endroit serpente au milieu d’un monde minéral que le soleil rend blanc comme neige. A présent, des lacets donnent à la montée l’apparence d’être moins rude. Je souffre, mais paradoxe, je suis bien. Je suis au coude à coude avec cet adversaire qui en veut à mon orgueil de vouloir lui résister, de ne pas mettre pied à terre. La lutte est muette. Seul mon souffle, près du râle, en rythme le combat. Je m’oblige à ne pas porter mon attention trop loin de crainte de me laisser envahir par le découragement. Un peu comme les œillères que l’on met aux chevaux pour en réduire  le champ de vision, je m’impose un regard bas. Cette méthode me garantit une certaine maitrise de mon capital énergie. Elle induit une dépense parcimonieuse de mon courage.

       J’arrache comme je le peux mon vélo à l’emprise du goudron qui, à n’en pas douter, voudrait me scotcher au sol. Chacune de mes pédalées comptent, je les sens m’élever vers ces immenses dents qui , je le sais, sonneront la fin de l'épreuve. 

 

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       C’est les yeux rougis par la sueur à laquelle se mélangeaient à mon insu quelques larmes de bonheur, que je découvre un immense refuge-hôtel-restaurant situé à 2265 mètres d’altitude. Des dizaines et des dizaines de touristes ont rejoint en voiture le site. Parmi eux, des dames en talons hauts et en habits de gala veulent se donner l'illusion de pouvoir partir à la conquête des Tri cimes. Certaines ont au bras un homme ventru, dont l’élégance est couronnée par un méga-cigare qui lui condamne la bouche.

       Le paysage est grandiose. Moi le bavard, souvent à la limite de l’exubérance devant ce type de paysages, aujourd’hui je reste muet. La fatigue en explique pour partie sans doute la raison. Une autre explication est à chercher dans cette logique qui veut qu’à trop de plaisirs, l’énoncée des mots, aussi flatteurs soient ils, restent insignifiants face à la grandeur du spectacle.

                                                                                                                               

        Ils nous restent encore une grosse étape demain, puis nous rentrerons dans la province du Frioul qui le 6 Mai 1976 à subi un tremblement de terre dévastateur faisant près d’un millier de victimes. Le Frioul, c’est là que vit un Ami, dont l’histoire est à noter au registre des exceptions.

 

       Après, à part quelques coups de culs, nous roulerons vers Trieste sur des terrains plus reposants. Mais avant cela, j’ai encore des choses à vous raconter. 

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commentaires

Francis 06/08/2011 08:34


Tes photos sont de magnifiques souvenirs. Je reste étonné, moi qui suis promeneur-randonneur à la base, de constater à quel point l'observation des braquets, de l'autre dans l'effort, des passages
en tête... compte encore tant pour certains dans un tel cadre où il y a tant d'autres choses à contempler... Encore une journée sans casse matérielle sur des pistes - routes, vive les randonneuses
!


jackie 05/05/2011 00:34


Bonsoir Marcel,
Votre randonnée suit son cours, je me régale toujours autant la lire toutes ces pages que vous avez la gentillesse de nous faire profiter.C'est sur que tout ce que vous décrivez je ne le verrai
jamais réellement, mais je suis votre parcours avec plaisir car tous les détails que vous écrivez m'enchantent par la beauté des paysages.
Vous avez décidé de faire la fin de la randonnée sans combattre pour la meilleure place, c'est la sagesse qui l'emporte, c'est bien vous.
Je suis impressionnée en pensant à toute l'organisation qu'il vous a fallu, vous êtes des gens extraordinaires tous ensemble.

J'attends toujours la suite avec impatience, c'et un grand plaisir de vous lire.
Avec toutes mes amitiés jackie


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  • : Il s'agit d'un blog dont l'objectif principal sera de présenter mes occupations de loisir. Mon travail d'écriture, ma peinture, ainsi que ma passion pour le sport,dont je m'apprète à commenter certains souvenirs.
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