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Il s'agit d'un blog dont l'objectif principal sera de présenter mes occupations de loisir. Mon travail d'écriture, ma peinture, ainsi que ma passion pour le sport,dont je m'apprète à commenter certains souvenirs.

Les 80 ans de Marc.

 

 

                                    Comme un pélerinage....

 

 

Loubaresse, le village qui voit naître l'aube. ( Laoubo naïsse) 

 

 

 Ardèche à vélo 15.07.2011 009

 

                                      Le téléphone vient de me rappeler à ce monde de communication moderne quand il sonne pour vous proposer une multitude de services, alors que vous n’avez rien demandé à personne. Ce jour là, l’appel n’est en rien désagréable. C’est Marc, me dit mon épouse.

       Marc est ce qu’il est convenu d’appeler une vieille connaissance. Dans le détail de la présentation, son âge n’a évidement rien à y voir. Vieille, voulant rappeler la somme d’années depuis laquelle nous nous croisons, nous partageons des longueurs de route, des discussions sur des sujets les plus divers. Ce qui reste une constance, c'est que cela se passe souvent à l'occasion d'une sortie à vélo.

       La solitude volontaire lui sert souvent de complice pour vivre le silence d’une ascension du Mont-Ventoux effectuée de nuit. Marc est de ceux là. Il éprouve le besoin de se trouver au milieu d’un environnement dont il se sent familier. Son Ame paysanne l’amène à communier avec le monde mystérieux des ombres dont il connaît la nature, sait en identifier les odeurs. Il prend sur le chemin le temps de s’arrêter, d’écouter le déplacement caché du renard ou de la biche, de les contempler quant au détour d’un virage il surprend l’un d’eux le nez dans le vent. 

 

 Ardèche à vélo 15.07.2011 028

Digitale pourpre.

 

       Nous avons fait carrière dans le même établissement hospitalier mais c’est sur le vélo que nous nous sommes connus. Sans avoir toujours eu le temps nécessaire pour s’entraîner il n’hésitait pas, à l’occasion, à se joindre au groupe de cyclos que j’animais alors. Il y faisait bonne figure. La sagesse, aidé en cela par une bonne constitution l’a rapidement conduit à boucler fort honorablement des brevets tels que le brevet de randonneur des Alpes, Velay-Vivarais qui donnera naissance plus tard à l’Ardéchoise et nombre d’autres superbes randonnées.

        -Tu as Marc au téléphone me rappelle mon épouse. Le temps du déplacement pour prendre possession du combiné et j’entends :

       - Tu te souviens de la rando que nous avons faite tous les deux en Ardèche l’année dernière, cette année je voudrais que tu me conduises pour la faire …..à l’envers.

       Vous qui me connaissez par le biais de mon blog, l’Ardèche, celle des montagnes je la chérie, je l’aime comme un fou. Alors dès que je le peux, je la fais visiter, découvrir à qui le veut bien. Pas besoin de carte routière pour cela, à l’endroit comme à l’envers, cette rando j’en connais l’itinéraire sur le bout du…guidon.

 

                4 heures du matin. Marc est un lève tôt. Il craint la chaleur alors il veut que nous soyons à Jaujac pour démarrer à la fraîche.

       Morières, Viviers, Aubenas, Lalevade et Jaujac. Deux heures de voiture et nous voila rendus au pied de la Croix de Millet. 

       Pour Marc, faire le circuit à l’endroit, c’est se rendre à Loubaresse par La Souche et son faux-plat montant d’une dizaine de kilomètres avant d’attaquer la Croix de Bauzon par le pont Morand, puis le col de Meyrand, puis….. Aujourd’hui ce sera le contraire.

       L’option choisie pour ce vendredi 15 juillet 2011 présente l’inconvénient de nous mettre dans le dur d’entrée de jeu. En effet, dès la sortie de Jaujac, la route grimpe entre 5 et 6 % sur sept bons kilomètres. Pas terrible me direz-vous, mais pour moi pédaler à six heures, c’est tôt… L’air matinal, l’ombrage des châtaigniers puis celui des fayards donnent l’impression d’un climat automnal. Au sommet, première halte pour enfiler des jambières, des rallonges de manches et le fameux coupe-vent vert fluo avant de descendre sur Prunet.

 

 

 

 Ardèche à vélo 15.07.2011 008       

Marc

                   

 

       A l’horizon le soleil colore la montagne de sa palette de couleurs. La journée s’annonce belle. Marc est en forme. Il est heureux. La campagne sauvage qui nous entoure est un élément dans lequel il se sent bien. Il n’en tarit pas d’éloges. Lui, réservé, devient dans ce type de condition, encore plus bavard que moi.

       Quelques photos puis il nous faut repartir car nous nous sommes collés une contrainte horaire. Le Pégan, le restaurant du cousin de Loubaresse n’assure qu’un service, alors il faut y être avant midi et demie sinon il faudra se mettre un cran de plus à la ceinture !

       Longue descente. Nous laissons Largentière sur notre gauche et rejoignons Rocher. Nouvelle côte pour atteindre Rocles et sa croix. Peu d’habitants au kilomètre carré dans cette région. La route est étroite et sinueuse. Son revêtement est rugueux et comme diraient les spécialistes : il ne rend pas.

 

 

Ardèche à vélo 15.07.2011 010

 

 

              Des vignes et des vergers occupent les terres cultivables. Ici le sol est pauvre et le climat reste sec en comparaison avec celui du plateau du Tanargue pourtant pas très loin à vol d’oiseau et dont les précipitations sont largement au dessus de la moyenne nationale. Après la Croix de Rocles, après ce qui sera la dernière descente de la matinée, nous coupons la route qui monte des Vans via Joyeuse pour prendre à main droite en direction de ce que j’appelle mon chez moi.

       Je sais que depuis le changement de direction je respire un air qui vient des sommets de la Coucoulude et du Meyrand. Au passage il se charge des mille senteurs qui fleurissent les près bordant Loubaresse et dont il me semble en distinguer les nuances. J’ai conscience de voler la vedette à Marc mais il faut que je parle. Je n’en ai pas honte ni n’en suis repentant. C’est plus fort que ce que je voudrais avoir de raison, mais je deviens un autre dès que je devine au loin l’ombre de la maison qui a vu naître mon Père. Marc m’écoute dans mes débordements d’allégresse. Il connaît ma passion allant parfois au-delà du rationnel. Il sait mon attachement pour ce coin dont j’en ai hérité l’amour par filiation. Sur la route, je fais l’accordéon pour le plaisir de flâner ou alors je prends quelque peu d’avance afin de photographier Marc à qui je viens d’apprendre que j’allais écrire sur sa journée.

       Nous remontons la vallée de la Beaume qui fut riche en usines à soie et en moulins à céréales. Longtemps restés en ruines, l’on peut y voir restaurés depuis peu, de magnifiques bâtiments convertis en gites ou en appartements secondaires ayant eu par le passé des activités professionnelles liées à l’élevage des magnans et à une agriculture locale fleurissante.

       Chastanet et son château : Village perchée sur la gauche de notre route qui pendant la seconde guerre mondiale a accueilli Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre. Fuyants Paris occupé, ils y sont arrivés à vélo pour ce qui a été de la distance à couvrir hors transport en commun. En 1935, l’écrivaine y avait découvert la vallée à l'occasion de l'écriture de ''Drailles''.

 

 Ardèche à vélo 15.07.2011 004

 

       Beaucoup plus anecdotique et tout en roulant, je raconte à Marc un épisode ayant trait à des vacances passées là début 1960 avec mon ami Roland. Au cours d’une soirée et suite à l’issue heureuse d’une rencontre avec une jeune estivante, la folie me prit d’aller en pleine nuit tirer sur la corde qui servait à agiter la cloche de la petite église. L’époque n’était pas à ce type de plaisanterie que dis-je de sacrilège, au point d’avoir inquiété quelques vieilles dames et leur curé qui ont cru leur bourg envahi par un démon. Dès le jour levé, pour faire taire toute rumeur, j’ai dû faire amende honorable de mon péché devant une cour de bigotes stupéfaites quant à la raison invoquée!

 

 

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Sur le monticule, en haut à gauche, Loubaresse se devine....

 

       Depuis l’embranchement venant de Joyeuse la route monte à petit pourcentage. Le pied de Valgorges marque un changement net de la pente qui ne se démentira plus jusqu’à Loubaresse. Dix kilomètres pendant lesquels l’on ne perd pas de vue le monticule sur lequel trône ses maisons faites de basalte et de pierres de granite. Nous sommes là sur la plus petite commune d’Ardèche et avec ses 1220 mètres d’altitude, sur l’une des plus hautes mairies du département. À noter que certains relevés mentionnent une altitude de 1250 mètres    

 

 

 Ruelle à Loubaresse. Ardèche

 

       Loubaresse : Un peu d’histoire. Etymologiquement son nom aurait entre autre origine : village qui voit naitre l’aube, ( laoubo récente ou laoubo naïsse.) En 1880, le village comptait 317 habitants pour aujourd’hui seulement 32 personnes y vivant à l’année. Loubaresse fut tour à tour une grande commune à vocation pastorale, forestière, minière par son extraction de fluor et capitale de la mulasserie. Activité qui affubla les Loubaressiens du sobriquet de traoutchos boutos ( perceurs d’outres ) Avec leurs mulets, ils remontaient le vin des basses vallées vers les villes et villages du haut. Ces hommes, qui n’étaient pas des suceurs de glaçons, perçaient finement le cuir de l’outre pour en prélever en route les besoins de leur soif !. Le trou rebouché à l’aide d’un petit morceau de bois se fondait dans le restant du pelage de bouc avec lequel était confectionné ce type de récipient. La capacité de l’outre étant approximative, et sans abus de la part du muletier, difficile au client de confondre le livreur !

 

PIC02014

 

                 Alors que j’écrivais : ‘’J’ai rêvé mon Père’’, Berthe Merle qui fut une partie de la mémoire que je raconte, m’a appris qu’il y eut des Tauleigne muletiers !

       Entre autres caractéristiques des lieux, les abords de Loubaresse, dont le plateau du Tanargue, reçoivent des pluies abondantes avec 2 mètres en moyenne par an, sans toutefois qu’il y pleuve plus souvent qu’ailleurs. Seules les précipitations y sont plus soutenues. Les hivers y sont rigoureux, 4 mètres de neige en 1986!

 

Ardèche à vélo 15.07.2011 010-copie-1

 

 Propos recueillis pour partie dans : Loubaresse ‘’Lous Traoutchos Boutos’’ de Jeanine Merle. Edition confidentielle.

 

       Il n’est pas tout à fait midi, le temps pour Marc et pour moi d’appeler chez nous afin de rassurer la famille sur la bonne marche de notre expédition !. Connaissant la difficulté à éperonner le réseau, je le conduis sur l’un des rares endroits où les communications des portables passent. Certains y verront peut être des signes tenant du surnaturel. En effet, le lieu qui permet la relation avec les vivants n'est autre que ....celui où reposent nes chers disparus ! Il n’y a pas d’internet ici, plus d’école ni de médecin, pas de pharmacie ni de boulangerie.

 

 

Loubaresse Aout 2010 011 -copie-1

 

  Maguy Merle devant ce qui est pour Loubaresse, bien plus qu'une simple épicerie.

 

             Une épicerie-mercerie-tabac est tenue par Maguy l’une des doyennes du village qui en plus du travail que lui demande son activité fait bénévolement et à plusieurs reprises par jour, des relevés météo pour le département. Elle contribue à rendre le village accueillant pour les touristes, pour les randonneurs qui trouvent chez elle de quoi se ravitailler et les informations sur tout ce qui touche à l’environnement et sur les bons sentiers à prendre.

 

      Nous voila installés à l’une des tables de Jean-François du Pégan, qui comme Maguy sa maman, s’inscrit dans le livre de ma cousinade par la branche de ma grand-mère paternelle. Marc, qui se ménage pour l’étape du retour, fait attention à ne pas trop manger au risque de froisser le patron, car ici rien ne doit rester de ce qui vous est servi!

       Marc est averti, dès la sortie de table et sans faux-plat pour la remise en route, le col de Meyrand sera à escalader.              

 

       Séance photos pour enrichir l’album des souvenirs et c’est reparti pour la fin de l’étape. Quatre kilomètres dans les genets et la bruyère à un train de sénateur. C'est-à-dire à une allure qui ne risque pas de mettre à mal ni les bonshommes ni le matériel. Petite halte au col, le temps de faire observer à Marc que de cet endroit l’on peut y apercevoir le Mont-Ventoux. Puis comme un défi, comme un rituel, comme je le fais à tous mes passages j’escalade le rocher qui domine l’aire du sommet où est installée la table d’orientation. 

 

 

Ardèche à vélo 15.07.2011 025

 

     Allez savoir pourquoi, mais j’éprouve ce besoin comme une manifestation d’amour et de fidélité à ce secteur qui reste pour moi chargé d’une histoire que j’ai faite mienne. Lors de mes randonnées pédestres dans le coin, c’est celui de la Coucoulude que je grimpe jusqu’au signal géodésique qui domine la vallée de la Beaume. Cela fait partie de mes brins de folie que je suis le seul à comprendre, quoique….pas toujours !

 

 La Croix de Bauzon15.07.2011 035

 

              Je montre à Marc un sentier qui rallie directement La Croix de Bauzon, mais pour cela ils nous auraient fallu avoir un VT.T. La route, la classique nous amène au Chambon que nous laissons sur notre gauche. La fin de la descente nous fait rattraper la grande voie de circulation qui monte d’Aubenas sur Saint Etienne de Lugdarés. Le panneau de signalisation nous invite à nous engager sur la droite, vers ce qui sera la dernière ascension de la journée.

       Terrible est la pente sur cette large route qui de plus est rectiligne à perte de vue. La Bombine de midi me pèse sur l’estomac. Le choix d’avoir fait monter à l’avant de mon vélo un triple plateau de bécane tout chemin s’avérera être judicieux pour avaler les huit à dix pour cent des deux derniers kilomètres.

 

 

 Ardèche à vélo 15.07.2011 032

 

                       Marc.....ce jeune homme.

 

             Long arrêt au sommet où sans avoir à faire d’effort, sans vouloir en refouler les souvenirs qu’elle m’évoque, je me revois devant le ferme des Plaines soixante ans en arrière. Accompagné du Dolphou de Chevalet, un long bâton à la main pour faire comme les grands, je poussais la roussette pour la mener au taureau. Depuis deux ou trois jours déjà ses beuglements au son particulier annonçaient au jeune vacher que j’étais à l’époque, un besoin qui me restait mystérieux. Par pudeur, j’étais écarté de la cène de l’accouplement.

     Pris en charge par la jeune fille de la maison, elle me faisait faire un tour de traineau tiré par ses chiens. Que de beaux souvenirs me reviennent en tête où je m'imaginais, à l'époque, devenir le maître des lieux, plus tard, quand il nous aurait été permis de nous déclarer amoureux!

       Le temps de quelques tours de roue en direction de La Souche, nouvel arrêt à l’angle du grand virage qui surplombe la ferme qui m’a accueilli durant plusieurs estives fin des années quarante et dont aucun des Chambon de l’époque ne vit encore aujourd’hui. Même si nous en sommes loin, j’ai l’impression d’un changement depuis mon dernier passage quant à son état. Sa toiture me parait refaite.

 

 

 Chevalet

 

La ferme de Chevalet.

 

                             Je revisite du regard les pâturages sur lesquels je conduisais mon troupeau constitué de quelques vaches et de chèvres que je n’arrivais pas toujours à faire obéir. Je parle à Marc de cette équipe de saisonniers dont un été, mon Père, a fait partie et qui montait de ferme en ferme faire les foins à la faux. Durant les quelques jours de leur contrat c’était la fête à Chevalet. Les soirées étaient animées. Je garde en mémoire l’attention que ces hommes me manifestaient. Leur départ était un déchirement. Le silence qui s’en suivait rendait Chevalet triste au point d’en nourrir en moi une vraie souffrance.

 

 

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La ferme de Chevalet que j'ai voulu ''immortalisée'', grâce à mes pinceaux.

                        

 

       La longue descente sur Jaujac referme la boucle que notre itinéraire avait tracé. À la Souche, au bout du pont Morand sous lequel passe le Lignon, la route qui monte à la Sautellerie, Saint Louis et qui finit par un sentier, est celle que j’empruntais gamin pour venir y porter le beurre battu à la baratte.

 

 Photos classées divers 005

 

 

                Il y a, dès s’y être engagé sur la gauche, un chemin de randonnée qui monte au col des Langoustines pour atteindre la ligne de crête. Une piste, via la station de ski de La Croix de Bauzon, conduit à …..Loubaresse.

       Une prochaine fois, peut être, je vous en parlerai. Je l’ai faite sac à dos et grosses chaussures, mais c’est une autre histoire...(*)

       Autour d’un rafraîchissement pris sur la place de Jaujac, nous refaisons la route que Marc fleurit de commentaires joyeux.

       -Même pas mal aux jambes, me dit-il en se levant de la chaise ! Voila des propos rassurants pour qui l’âge se voudrait être un obstacle à vivre ses passions. J’aime rouler avec toi Marc. J’y apprends mon futur et ce que tu m’en laisses entrevoir me rassure pour mon avenir de cyclo.

       Promesse est faite de revenir l’an prochain dans cette Ardèche aux mille visages. L’idée de partir de Saint Pierre le Colombier, Burzet, le Gerbier par Les Sagnes, Saint Martial et le retour par Lachamp Raphael, le Ray-Pic, Pereyres te sera soumise en temps voulu.

      Encore bon anniversaire Marc et merci pour cette journée, qui en plus du plaisir partagé, me permet de parler de cette Ardèche que j’aime avec passion.

 

       P.S. Marc, ce vendredi 12 Aout, je suis allé reconnaître notre future randonnée. Elle est trop belle!

 

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Le Mont-Gerbier-de-Jonc et la Loire naissante.

 

 * En mai 2015, jai publié ''Quand la mémoire raconte'', un livre comprenant 7 récits. Ma rando' y figure sous le titre de '' Marcher....dans les pas de mon Père.

 

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J
<br /> Bonjour Marcel<br /> Encore une fois vous m'avez enchantée par ce récit si bien détaillé de tous ces paysages Ardéchois dont j'ai tellement entendu parlé par Aimé et sa maman. Tous ces noms me sont revenus, j'ai fait<br /> le parcours avec vous.<br /> Marc aura un souvenir inoubliable de ses 8O ans grace à vous et à votre courage a tous les deux. Bon Anniversaire pour lui.<br /> Continuez à nous régaler avec vos récits si bien détaillés, si complets qui font rêver.<br /> Avec mes Amitiés jackie<br /> <br /> <br />
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F
<br /> Avec de tels cadeaux, il ne faut pas hésiter à fêter son anniversaire chaque semaine, sans attendre l'année suivante ! Merci à Maguy et au Pégan d'accueillir encore là haut. Merci à toi Marcel pour<br /> l'évocation de ces routes et chemins de ton enfance, mais tu aurais tout de même pu sonner 80 coups de cloche pour Marc !<br /> <br /> <br />
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