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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 16:36

 

 

 VAN GOGH : Un fou de génie

 

                           130px-Vincent van Gogh 1866

 

                                                                 Vincent à 13 ans

                                                          ______________________

 

                                  Survol de l’histoire d’un homme hors du commun

                                  vincent-van-gogh-t7513

                                         Une randonnée dans les Alpilles, au départ de Saint Paul de Mausole à Saint Rémy de Provence où en 2003 a été crée un circuit piéton sur les traces du peintre, me donne l’occasion d’évoquer ce que fut, à bien d’égards, ce concepteur d’un style d’exception. Vingt reproductions sur émail, sur les cent cinquante tableaux réalisés durant son internement dans ce qui était à l’époque un asile pour aliénés, révèlent au public quelques unes de ses œuvres parmi les plus abouties.  

 

         

Vestiges romains des Antiques à St Rémy de Provence. Panneaux illustrant le parcours Van-Gogh. 

                                                                                                                     Les Antiques                VAN GOGH 033

 

            Vincent-Willem Van Gogh est né le 30 mars 1853 à Groot-Zundert aux Pays Bas. Il vouera sa vie d'adulte à la peinture. Il consacrera son temps à la recherche de la perfection dans le domaine d’un art vieillot qu’il veut faire évoluer. Parallèlement une quête, sans doute surestimée de la conception de l’amitié, l'entraînera  tour à tour dans des conduites à risques et à des crises de désespoir. Mille tourments auront pour origine des querelles avec ses amis. D’autres, nombreux, seront alimentés par sa vision d'un art pour lequel il s’est investi corps et Âme.  

 

      Le Bon Samaritain de Delacroix                                            Le Bon Samaritain de Van Gogh 

                           1849                                                                                           1890 

                                                                                           

Photos de ma centième 016               VAN GOGH (bis) 036                                                                           

                                                       ____________________                                                                                                            

                                            Le certificat de décès de Van Gogh note qu'il est mort par suicide le 29 juillet 1890 à 37 ans à Auvert sur Oise.

Cependant, et ce depuis les années mille neuf cent trente, la thèse selon laquelle il se serait tiré une balle dans la poitrine pour en finir avec la vie, est régulièrement remise en cause.

           2011, cette année encore, un ouvrage signé Steven Naifeth et Grégory White Smith intitulé :Van Gogh :The Life, reparle d’une probabilité tout autre que celle faisant état d’une mort volontaire. Dans cette toute récente biographie, l’hypothèse d’un accident provoqué par deux jeunes garçons avec lesquels Van Gogh partageait parfois ses beuveries est avancée avec des arguments étayés par la découverte de nouveaux documents. 

       Les jeunes gens qui jouaient avec un pistolet auraient malencontreusement blessé le peintre. Ce dernier, en raison de la sympathie qu’il avait pour eux et voulant leur éviter des ennuis, se serait dénoncé comme ayant voulu en finir pour ne plus être à la charge de Théo son frère. Ramené à sa chambre de l’auberge Ravoux où il était logé par le docteur Gachet, il y décédera deux jours plus tard.

          Déjà en 1930, un historien écrivait allant dans le sens d’un crime ou d’un accident.

Précédemment, dans un état d’esprit semblable, Van Gogh qui entretenait une relation houleuse avec Gauguin, aurait dit s’être coupé l’oreille alors qu’il en serait autrement. En 2009, une biographie écrite par Hans Kaufmann et Rita Wildegans révèle une autre version des faits. Gauguin, fin escrimeur, aurait frappé Van Gogh avec un sabre qui se trouvait à portée de sa main alors qu'il était menacé d’un rasoir par son compagnon. Van Gogh aurait prétendu l’automutilation pour que ne soit pas entachée la notoriété reconnue de celui qui après cela, restera malgré tout son ami.

 

Van Gogh et la peinture

                                                                                        

   Vincent Van Gogh, grâce à son frère Théo, professionnel dans les affaires traitant de l’art, commence sa carrière chez un marchand de tableaux. Courte étape dans ce milieu, refusant de considérer les œuvres d’artistes comme étant de la marchandise. Van Gogh aspire alors à devenir Pasteur comme son père, mais il n’est pas reçu à son examen de théologie.

 

                                  VAN-GOGH-012.jpg                                                                                           VAN-GOGH-022.jpg

  

     Il découvre la pratique de la peinture peu avant 1880. Il prend des cours de dessins mais il est considéré autodidacte pour ce qui est de ses travaux sur toile. A Paris, dans un premier temps, il apprend au contact de Gauguin qu'il vénère au delà de la raison, d’Emile Bernard et de ses visites dans les musées. Il admire Jean-François Millet (1814 / 1875 ) dont nombre de ses toiles s’inspirent des œuvres du maître, en particulier celles représentant des cènes paysannes. Son compagnon de sorties nocturnes, à Montmartre en particulier, ne sera autre que Toulouse-Lautrec qui lui fait découvrir le goût pour la fête et sa passion pour les femmes dites de petites vertus.

 

   VAN-GOGH-013-copie-1.jpg         VAN GOGH 007-copie-1

 

                                                                                                  

            Van Gogh s’adonne comme la plupart des personnes qu'il fréquente, à la consommation d’alcool et d’absinthe. Lié à ses abus ou indépendamment de ses prises de toxiques, il présente des troubles du comportement qui lui voudront plusieurs hospitalisations, dont certaines dans des asiles pour fous. Une dizaine de diagnostics aux origines différentes voudront expliquer ses divagations.

 

Après s’être installé à Londres, en Belgique, puis à Paris en 1886, il arrive à Arles en 1888. Il cohabitera d'abord un temps avec le peintre danois Mourier-Petersen dans le quartier des maisons closes de la ville. Loin de la capitale, il n’en abandonnera pas pour autant ses relations avec ses amis restés dans les ateliers de bords de Seine qui représentent le vivier de la création artistique. Certaines de ses connaissances viendront plus tard le rejoindre attirées par les lumières de la Provence dont Van Gogh en d’écrit toutes les nuances. Gauguin arrive à Arles courant été 1888. 

 

 

     Millet                         VAN GOGH 034             Van-Gogh

                                                              

 

           Van Gogh est sans cesse à la recherche de la compagnie d’autres artistes avec pour but d'échanger, de partager sur  les méthodes et sur la manière de faire évoluer le style et la représentation du sujet. Non pas la vision de ce que l’œil distingue, mais à travers la vision que chacun peut ou veut en saisir. Van Gogh peint son sujet de couleurs comme le poète ajuste les mots. Pour s’en expliquer, il reprend la formule de Manet qui disait en substance :

 

 -Au diable les conventions, je veux peindre ce que je vois et non ce qui plaît aux autres de voir.

 

                                      VAN GOGH 018

                 

               La peinture de Van Gogh abonde rapidement dans ce sens. Le dessin n’a alors plus de contour précis. Le clair-obscur est abandonné au profit des couleurs crues et vives. La variation des tons devient brutale. La forme et les volumes s’obtiennent par des touches épaisses et grasses, avec et pour Van Gogh, la particularité d’en arrondir la configuration autour d’un axe central.

                  C’est à Arles et avec Van Gogh en particulier que renaît cette tradition ancienne qui consiste à travailler la peinture à partir d’un thème et d’en produire toute une série de tableaux à partir d'un même sujet. C’est ainsi que naîtra la série des tournesols, des iris, des oliviers et des autoportraits qui pour ce qui les concerne, se comptent au nombre de vingt cinq connus à ce jour.

               Cette succession d’autoportraits et de séries en tout genre s’expliquent en partie par le fait que Van Gogh n’avait pas l’argent nécessaire pour se payer des modèles. Egalement à cause de plusieurs périodes où il fut privé de liberté et dù peindre à partir de gravures. Dans d'autres circonstances et pour d'autres raisons, cette  façon de travailler sera reprise par Cézanne avec ses parties de cartes (cinq versions connues au moins).

 

                                VAN GOGH 037

 

             Cette manière de dupliquer, de faire évoluer son travail à partir d’un même sujet sera pour Van Gogh un atout salutaire. En effet, tenu enfermé pendant ses crises, il ne pourra peindre que ce qu'il voit de la fenêtre de sa chambre d’hôpital. La limite de son champ de vision ne lui laisse pas le choix de faire autrement que de reproduire. Non pas  à l'identique, mais par des touches plus ou moins appuyées, il s'appliquera à en singulariser les reproductions.

             En Arles, lors de ses premiers enfermements Van Gogh se sent brimé. Ses différences en rapport avec ses origines et son identité d'artiste en particulier, générent une certaine méfiance,  voire du dédain aux yeux d'un environnement peu habitué à cotoyer ce type de personnage. Il est privé de ses livres et même de sa pipe. Au fil des jours, par compassion, certains personnels lui fourniront du matériel. Rapidement il sera communiqué à son médecin que la peinture apaise le patient. Un semblant d’atelier lui est alors aménagé dans un sous sol. Travaillant à partir de copies de cénes paysanes de Millet, Vincent écrit à Théo:                                                                                                                                                           

                                                                                     

                                  VAN-GOGH-024.jpg

 

Les premiers pas.

 

 

                     -Je laboure comme un vrai possédé. J'ai une fureur sourde du travail plus que jamais et je crois que cela contribue à me guérir.

      Note: L'arthérapie est aujourd'hui un outil de soin à part entière dans la prise en charge de certaines pathologies.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       Les blés jaunes avec cyprès

 

 Les blés jaunes et le cyprès.

 

                   Pour le milieu psychiatrique de province, pour le personnel et pour l’époque,Van Gogh fait office d'extra terrestre parmi les fous ordinaires. Il est artiste, il parle plusieurs langues et il est étranger. Il a la barbe et les cheveux rouges, son regard est énigmatique. Ces particularités le rendent mystérieux au yeux d’une population de gardiens peu ouverts au monde de l’art et souvent analphabètes. Sa réputation d’homme fréquentant les bordels font de lui quelqu'un dont on a réticence à vouloir le considérer comme étant respectable. Il éveille des sentiments divers qui vont de la plus grande des méfiances pour la plupart, à une forme d’admiration pour les gens sensibles à sa grande culture, et à sa peinture qui ne ressemble à aucune autre.

 

 

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                                                Van Gogh à Saint Rémy de Provence

                                                                                                                                                                                                   VAN-GOGH-009-copie-2.jpg    

 

                                                       Devant l'asile St Paul: le Dr Peyron   

                   

                                                     Van-Gogh 2902[1]

 

                              Devant l'asile St Vincent de Paul de Mausole: Le Dr Peyron.

 

                 Van Gogh arrive à Saint Rémy après avoir vécu plusieurs internements en Arles à la demande des personnalités de la ville et celle du préfet, sous le prétexte  qu’il : pourrait devenir dangereux pour l’ordre publique. Une pétition émanant de trente personnes ayant autorité, exige même son expulsion des murs de la citée.

                  N’ayant pas d’autre solution pour fuir une certaine vindicte, c’est en homme libre et en patient volontaire qu'il est admis à l’Asile Saint Paul de Mausole le 8 mai 1889. Van Gogh y restera une année durant laquelle il peindra 150 œuvres parmi les plus belles, des 2000 répertoriées sous sa signature en dix ans de pratique.  

                    À l’exception de quelques crises passagères où il dut rester isolé et peindre à partir de modèles pris sur des livres illustrès d'oeuvres diverses, son hospitalisation à Saint Paul lui fut relativement douce comparée aux précédentes. Il y vécu en semi-liberté: À savoir qu'il était autorisé à sortir de l'enceinte des murs de l'établissement pour aller peindre dans le jardin et le parc jouxtant, à la fois, l'asile et le cloitre. Pour cela, il devait être accompagné de monsieur Poulet, un gardien qui lui fut désigné, qui deviendra pour Vincent un précieux allié, puis un ami.

 

                                                  Sujets rarement peints par Van Gogh

 

 VAN GOGH (bis) 020-copie-2

                                                                                                                                                          VAN GOGH (bis) 025-copie-1

Insolites" de Van Gogh

 

 VAN GOGH (bis) 014-copie-1

 

 VAN GOGH (bis) 023-copie-4 

 

VAN GOGH Les tournesols 003                  Photos de ma centième 009

 

                 Van Gogh travaille sans arrêt. Durant sa période rattachée à Saint Rémy, il est considéré par son frère Théo, marchand d’art chez Goupil et compagnie, comme étant au faîte de sa technique. Cela s’explique sans doute par sa mise à l’écart des tumultes de la ville où il s’adonnait à mille excès et se nourrissait très mal.

A Saint Rémy il n’a plus accès à ses ‘’poisons’’. Vient également au bénéfice d’un meilleur équilibre, une existence rythmée par les horaires réguliers des repas et des moments de repos imposés par le médecin. Cependant malgré l’attention qui lui est portée et une hygiène de vie propice à calmer ses angoisses, Van Gogh continue à souffrir de maux bizarres qui le tourmentent sans prévenir. 

                          Gustave Coquiot écrit de Van Gogh : Au milieu de ce mal qui lui battait sa pauvre tête, ses moyens de production restaient lucides, tout puissants. La tempête pouvait l’assaillir, l’envelopper d’épouvante, le glacer de terreur, quand Vincent tenait sa palette, il redevenait un peintre maître de toutes ses facultés créatives.  

                                                                                                                                                                 VAN GOGH. Un jardin                                                     

          A propos de ce tableau, Van Gogh adresse un courrier à sa soeur Wilhelmine:

 

           -Je ne sais pas si tu comprendras que l'on puisse dire de la poésie qu'en arrangeant les couleurs.../ De même des lignes serpentant dans tout le tableau doivent, non pas donner le jardin dans sa ressemblance vulgaire, mais nous le dessiner vu comme dans un rêve, à la fois dans le caractère et pourtant plus étrange que dans la réalité. 

 

A St Rémy, Van Gogh a peint plusieurs tableaux dans lesquels figurent les oliviers, nombreux autour de St Paul.

 

 VAN GOGH (bis) 035-copie-1

                                          

             Au printemps 1890, son état ne semblant plus être une source d’inquiétude pour le monde médical, il est autorisé à rejoindre son frère qui le réclame à Paris. Il y restera peu de temps et dès le mois de mai, il ira retrouver les peintres de l’école Barbizon à Auvers sur Oise. Il sera médicalement pris en charge par le docteur Gachet, son guide, collectionneur et peintre amateur lui-même.  

              Durant les derniers 70 jours de sa vie passés à Auvers sur Oise, Van Gogh réalisera 70 tableaux. Il mourra dans les bras de son frère après deux jours d’agonie suite à une blessure par arme à feu, dont l’histoire semble aujourd’hui à la recherche d’une autre vérité que celle du suicide, écrite à l’époque.

              Vincent et Théo entretenaient une relation fusionnelle intense, qui suite à ce deuil entraîna Théo dans une tourmente de laquelle il ne sortira plus. Il s’éteindra seulement deux mois après la disparition de Vincent. Un énorme courrier, 652 lettres sont retrouvées à l’adresse de Théo. Elles témoignent de cet attachement viscéral qu'ils avaient l’un pour l’autre et de l’amour pour la peinture, dont Vincent instruisait son frère de ses découvertes et de ses techniques. 

              C’est la veuve de Théo qui livrera l’œuvre de son beau-frère au public avec un succès au-delà de toute mesure. 

                                                               -------------------------------                                                    

          Van Gogh n’a pas vécu de sa peinture et n’a subsisté que grâce aux aides financières et matérielles que lui apportaient son frère.

           Il était sans doute un Être timide, délicat et sensible que ses addictions à l’alcool et aux drogues ont contribué à fragiliser et à détruire. Il a été malmené par certains de ses pairs, dont Gauguin à qui pourtant il vouait une amitié sans borne et par lequel il était sans cesse invalidé. 

 

Portrait de Van Gogh peint par Gauguin

Van-Gogh peint par Gauguin

 

             Gauguin se moquait sans retenue de l’attirance qu'avait Van Gogh pour la couleur jaune et pour les tournesols en particulier, au point de vouloir le rendre ridicule sur un portrait qu'il peint de lui, le visage entouré de fleurs bizarres.

 Van Gogh n'apprécia pas ce tableau: 

_Je vois bien là ton intention de me montrer fou.

                     A propos de bouquets, Van Gogh n'a pas peint que des tournesols comme pourrait le laisser croire Gauguin, ne parlant que du jaune pour le cantonner aux seules fleurs du soleil. Il était également fasciné par les arbres fruitiers que le printemps, disait il, faisait exploser de mille couleurs. 

 

                                                     VAN GOGH 001-copie-1

 

                Iris, lauriers-roses, glaïeuls semblent avoir eu le pouvoir d'exalter le génie de Van Gogh. C'est sans doute dans la peinture de ses bouquets  qu'il a le mieux exprimé sa farouche  passion pour la vie. 

 

                                     Van-gogh. Les Iris                          

                                                                                             

             -Mon enthousiasme pour le printemps et les fleurs qu'il fait naître, écrit Van Gogh à Thèo, est débordant.. La découverte de ce que les arbres et les plantes peuvent produire  sous le soleil de la Provence rend ma tache difficile pour t'en livrer les nuances, moi qui cherche à en saisir toute les vérités.                                                                                                          

             À Arles, par nécessité économique, Van Gogh et Gauguin cohabiteront à la maison jaune.

           Gauguin était précis, méticuleux et très ordonné. Il faisait le ménage et la cuisine. Van Gogh laissait tout traîner dans la maison ce que rendait furieux son colocataire. Ils mettaient en commun, à part égale, l’argent dont ils disposaient et c’est Vincent qui était chargé de faire les commissions. Il lui arrivait quelquefois de retourner sans rien ramener à cuisiner car il avait dépensé l’argent destiné à l’achat de nourriture au lit de Rachel, une prostituée du quartier…….

           Après la mort de Van Gogh, Gauguin vagabondera de part le monde, puis se fixera sur Hiva Oa, l’une des iles Marquises sur laquelle il mourra en 1903.

         Il n’oubliera jamais cet ami avec lequel pourtant la relation fut difficile, mais combien bénéfique pour leur peinture. 

          En effet, c’est en partie grâce à leur rivalité, à l'émulation et à la concurrence qu'elle généra, qui fit que leur peinture fut innovante au point de faire exploser en éclats celle d'une convention qui stagnait depuis des siècles.

                                                                                        

Florilège de tableaux divers de Van Gogh 

                                                                                                                                                                                             VAN GOGH (bis) 028-copie-1 

                                                                                                                                                    

                                     La nuit étoilée

 

                                      VAN GOGH (bis) 026-copie-3

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         VAN GOGH (bis) 034

                                                                                                                                                                                                VAN GOGH 014-copie-1

 

 VAN GOGH 038                                                                                                                                                                                                                                                           

                               La signature de Van Gogh. Il signait parfois seulement Vincent.

 

                                                   VAN GOGH Les tournesols 005

 

  

St Paul. Le cloitre                                                                                                                                 

                 Statue de Van Gogh  le long de l'allée consuisant au monastère St Paul de Mausole

 

                                                          

       Vincent Van Gogh est aujourd'hui le peintre le plus connu dans monde.  

 

VAN-GOGH-019.jpg

                                                                                                                                                          VAN GOGH 017   

   

         Récit inspiré de notes prises sur le net et des écrits de Gustave Coquiot : Van Gogh, librairie Ollendorff. Paris.

 

         Photos prises, pour certaines, le long du circuit piéton de Saint Paul de Mausole à Saint Rémy de Provence.

 

 

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commentaires

jackie 03/01/2012 01:11

Bonsoir Marcel,
Je viens de relire votre article avec un immense plaisir. Je connaissais comme beaucoup de gens certains tableaux, mais autant d'oeuvres peintes si différentes font aimer ce génie. Son mental était
perturbé, la vie d'excés en tout qu'il a eu, mais aussi certaines personnes autour de lui en ont fait ce peindre connu, aimé et unique.
Merci Marcel grâce à vous je me sens moins inculte.
Amitié jackie

Tauleigne Marcel 22/12/2011 23:14

Francis,

Il est vrai, souvent, que le génie habite des personnages hors du commun. Van Gogh jeune présentait des traits de caractère s'apparentant à des manifestations psychotiques mais qui ne faisaient
pour autant de lui un fou. Étranger à la norme me parait mieux convenir, que aliéné tel qu'il était présenté. Ces personnes hors du commun et qui par définition restent incomprises, ont un mal de
vivre qui les conduit souvent à s'autodétruire. Van Gogh a largement été aidé en cela par ses échecs d'ordre affectifs. Il s'investissait aussi violemment en amitié qu'il consacrait d'amour à sa
peinture, qui reste pour moi l'une des plus énigmatiques, des plus mystèrieuses comme l'était son auteur. J'aime cette peinture de caractère.
Merci pour ton commentaire.
Marcel

Francis 21/12/2011 19:51

De l'exhaltation, l'effervescence créatrice, aux addictions et à la maladie, une oeuvre artistique devrait pourtant bien pouvoir faire l'économie de telles dérives qui nous font perdre précocément
des regards si précieux sur les choses et les gens ? Le tandem Gauguin - Van Gogh tel que tu le décris, ce devait être de la dynamite créatrice et un enfer dommestique pluri quotidien. J'avais
entendu le lancement de ce livre remettant en cause la version du suicide - histoire passionnante.
Merci Marcel pour ce bon moment (j'ai attendu les photos pour déposer mon commentaire - étonnante peinture, saisissante d'ambiances et de mouvements)

Tauleigne Marcel 21/12/2011 19:30

BONSOIR JACKIE,

Encore merci pour l'intérêt que vous portez sur mes articles. Chez Van Gogh, j'aime tout et le personnage m'interpelle, me fascine. Je n'ai pas pu m'étendre davantage sur le sujet ( certaines
remarques me sont faites à propos de la longueur de mes articles, alors j'ai synthétisé )
Je vous embrasse.
Marcel

jackie 21/12/2011 18:24

Bonsoir Marcel.
J'ai pris un immense plaisir à lire votre article car j'ai appris beaucoup de détails concernant Van Gogh.
J'ai vu également des tableaux que je ne connaissais pas, quel artiste.
Sa vie n'a pas été simple mais il a réussi a en faire un chef d'oeuvre.
Bonne soirée Amitié jackie

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  • : Le blog de Marcel Tauleigne
  • : Il s'agit d'un blog dont l'objectif principal sera de présenter mes occupations de loisir. Mon travail d'écriture, ma peinture, ainsi que ma passion pour le sport,dont je m'apprète à commenter certains souvenirs.
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